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Côtes en danger
des atolls quand ils explorèren‘tl’océan
Indien au début du XVIe siècle. A
la n du même siècle, des Espagnols débarquèrent sur des atolls de
l’océan Pacique que,
dans leurs migrations vers l’Est, les Polynésiens
avaient peuplés
desdébuts de
chrétienne.
Au x1x s‘îëc‘i‘è,
ô£nt ih‘iéresSé les biologistes, les géo—
graphes et les géologuesAu
cours de son fameux voyage autour du
monde sur le Beagle (1831—1836), Darwin t des observations dans l’archi—
pel des Tuamotu et dans les îles de la Société. Il proposaén 1842 une
théorie sur la formation et l’évolution des récifs coralliens, théorie restée
célèbre car elle a été largement conrmée par
les recherches qui se sont
multipliées au XX€ siècle. C’est en 1928 qu’a eu lieu la première grande
expédition pluridisciplinaire, dirigée par
Sir Maurice Yonge, sur la
Grande Barrière d’Australie, ce grandiose édice corallien qui se situe en
avant de la côte du Queenslandentre le 10° et le
de
Sud, for—
_
majntun
plus
600km de long et de 200 à
1_;800_m cie-large, Mais, dès 1918,«1es japonais s’étaient intéressés, pour
des,.raisons à la _foiS seientiqueset stratégiques,. aux récifs de corail de
partir du lendemain de la Deuxième
Guerre
les expérimentations d’armes atomiques ont favorisé
Murmoa) dont la
est
connue.
effet, ces essais à des ns militaires ont
permis de
des _moyens_ logistiques et exploratoires sans
cc?mmün€ mesure avecœuX
disponibles
.
pour. la,
recherche civile _Raral‘lëlement les,
sur l’ écologie des
coraux ont beaucoup
tenue: fréquente de congrès
tionaiux et la difisi0n de publications
témoignent du grand
intérêt scientique que suscitent les récifs coralliens.
Ëes corauX constructeurs des récifs
=
= Les récifs coralliens constituent une; catégorie— originale de
”litto—
ralés»car ils résultent de
présence—» dîêtres—vivants.—Cependant tous::le
‘
coraux ne sont pas édicateurs' de récifs. C’est le cas, par exemple, des,
* =ë coraux que— travalem,=sles;'iarüsahs:jozæliersçet—
dans des
rubmm) - ou “ le corail:
Lescorauxqmnous
quelon
‘
ontdes :
p01ntdevue
est! —
tenu Parks scierawmalresplusconnussouslenomemadreporalres [
d0nt1€s
consumeSPadeCB—rbonaœdecalcmm(9621997 %) .
Côtes en danger
des atolls quand ils explorèren‘tl’océan
Indien au début du XVIe siècle. A
la n du même siècle, des Espagnols débarquèrent sur des atolls de
l’océan Pacique que,
dans leurs migrations vers l’Est, les Polynésiens
avaient peuplés
desdébuts de
chrétienne.
Au x1x s‘îëc‘i‘è,
ô£nt ih‘iéresSé les biologistes, les géo—
graphes et les géologuesAu
cours de son fameux voyage autour du
monde sur le Beagle (1831—1836), Darwin t des observations dans l’archi—
pel des Tuamotu et dans les îles de la Société. Il proposaén 1842 une
théorie sur la formation et l’évolution des récifs coralliens, théorie restée
célèbre car elle a été largement conrmée par
les recherches qui se sont
multipliées au XX€ siècle. C’est en 1928 qu’a eu lieu la première grande
expédition pluridisciplinaire, dirigée par
Sir Maurice Yonge, sur la
Grande Barrière d’Australie, ce grandiose édice corallien qui se situe en
avant de la côte du Queenslandentre le 10° et le
de
Sud, for—
_
majntun
plus
600km de long et de 200 à
1_;800_m cie-large, Mais, dès 1918,«1es japonais s’étaient intéressés, pour
des,.raisons à la _foiS seientiqueset stratégiques,. aux récifs de corail de
partir du lendemain de la Deuxième
Guerre
les expérimentations d’armes atomiques ont favorisé
Murmoa) dont la
est
connue.
effet, ces essais à des ns militaires ont
permis de
des _moyens_ logistiques et exploratoires sans
cc?mmün€ mesure avecœuX
disponibles
.
pour. la,
recherche civile _Raral‘lëlement les,
sur l’ écologie des
coraux ont beaucoup
tenue: fréquente de congrès
tionaiux et la difisi0n de publications
témoignent du grand
intérêt scientique que suscitent les récifs coralliens.
Ëes corauX constructeurs des récifs
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= Les récifs coralliens constituent une; catégorie— originale de
”litto—
ralés»car ils résultent de
présence—» dîêtres—vivants.—Cependant tous::le
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coraux ne sont pas édicateurs' de récifs. C’est le cas, par exemple, des,
* =ë coraux que— travalem,=sles;'iarüsahs:jozæliersçet—
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Lescorauxqmnous
quelon
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