: la peau de chagrin
v1î3‘9
défense contre l’érosion des vagues, démaigris-sent, reculent à des vitesses
Supérieures
à 10 m par.an
et tendent à se désintégrer, ouvrant alors la
à l’invasion de la mer (g. 16). Finalement,. la seule partie de _,__la
plaine deltaïque.où des terres humides sont en cours d’apparition se situe
dans la baie d’Atchafalaya. Maisla rivière du même
'
'
auraitdéjà dû devenir le
du Mississippi si l’on avait laissé
__
faire; :la nature, est contrainte par des travaux d’ ingénierie à ne porterf,ala
nier que
30 % du débit du euve pour ne pas modier les
de
,
navigation sur le lit qui aboutit dans le secteur de Balize. Cette limitation
articielle de débit empêche la formation de vasièr—es plus étendues dans
une baie favorable à leur développement. ,_
,
—
:
:
‘
Il convient aussi d’insister sur le rôle négatif pour le maintiendes marais — '
-
côtiers de la Louisiane des canaux que dépuisîäO
aména—
_
gesen grand nombre an d’y circuler.
un reseau
complexe et désordonné de voies d’eau qui a completement denaturécelu1
constitué parles bayous, les lits abandonnés" duM1551551pp1,et leschenaux
Il y a d’abord
les trdînasses ouvertes pourlespuoguesdestrap—
peurs cajuns. Des canaux élargis ont ensuite été creuséspoœdesembæ—Cæ
‘
de plus grand gabarit On les a multipliés depu13unecrnquantame
d’années en liaison avec la prospection et l’exPlôitaon deshydrocarbures
qui exigent des axes de circulation larges et
l’érosion de leurs rives due au batillage._
les
_
canaux
2,5 %
la surface de la plaine
et
l’_0n
füet‘t0mpœ‘
de dragage accumulés
pres
dell) % de cette surface qui a été ainsi arüc1ellementmodiéeA‘ cet
des effets induits.
hydrologique naturelle et en renforçant les, intrusions“ salmes,lescanaux
contribuent à 'déStabiliSèr là“végétàüon des marais, partantafavonserleur
-sùbièrsion‘. Par‘une rétroaction posiüVe, la Surface desp1ânsd°eau‘mté,
meurs
accrue, le vent peut y engendrer des vagues plus hautes dont la
_piiÎSSanCe d’érosion sur les terres
acçrùç.
”
.
Ÿ.
Les marais de la plaine deltaique du
_
P0ü1jtetil ne" fait “pas de doute que l’Homme a une lOurd‘e : respnsablhté
'
,
On en a pri—scori—science,
mais 11fautb1enavuer
_
quîon ne v0‘it pas clairement c0mment “on
;dïe_‘leurariæauvaisPas. __……
.
_
«j
;;;pe
_
_
&&
au&mgaes&
Cequ1v1ent dëêtr‘éi dit—"' des consequencesdelend1guementdu
Mrss1351pp15url’avenir
desondeltacondü1tàpaermC1dem— .
Précédent

- 136/246

Suivant