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_
…
,
Ï
Côtes én danger
unies en
de son adoption
“'
pro
ngeraitcelle,prodalée solennellement
le 28 octobre
dela
,
,
ï
‘
—
,
,
,
,
Certains auteurs ont
en doute l’intervention active de la
'
greve dans la sédimentation vaseusequ’elle suivrait,mais qu’elle ne pr0—
pas.
Sans vouloir généraliser abusivement
leurs conclusions,
de nombreuses études ont mis en évidence
des racines de
,
mers dans le freinage de _lfagitation de l’eau de mer, ce qui favo‘r‘iSe'lé
'
dépôt
sédiments en suspension et gêneleur— remise en mouvement;
'
Lesrecherches dÎE.C.E Bird sur les mangroves d’Australie ontfait clai—
'
les pneumatophorés
des Aüiçennia contribuaient
efcacementàla xation et a la-stabilisation des particules nes appor—
,Ï téespar la marée et parlés crues uviales. Mais il est
vrai que
les
”contraire—,en accroi"ssai”it la
_
‘:g_, turbulence del’eau,cequi entraîne des érosions.'Les arbres “intervi‘ënf
_
.
nent égalementdansla sédimentation
dela _'matière
Céliii—ci',
” en
progressivement;
engendre. une décrépitude de la mangrove parce qu’elle est de moins
,
en moins visitée par la
A'term‘e, elle “nira par disparaître et lais—
ser la place à un tanne. —
-
,
,
,
'Il- convient aussi de rappeler lerôle morphologique des fronts marins
dela mangrove qui se comportent comme des atténuateurs naturels de
houle. Lî-érosÏion‘
est‘ÏainSi’lfreinée‘s‘ur1eSÎri‘Vagés bordés de palé—
tuviers qui contribuent également à diminuer les effets dévastateurs liés
_
aux vents violents accompagnant les cyclones.—
destructions opérées
par l’Homme dans les mangroves
du Bangladesh ont sans doute accru les
dommages occasionnés par les ondes de tempête “qui fréquemment
s’abattent sur cet l‘infortiiné pays.“. [. “
f
Ï
.
,
‘
Dans les
particulier aquatique, est
sinon variée duin0ins abondante. “El—les? SerVent de frayètes à de
breux poissons. Beaucoup de“ ceuquuiÿ ViVent appartiennent ädeS”
dans l’alimentation
d’entre euX
présentent
de curieuses”adaptations aux contraintes du milieu. En Asie,'
chas'sé‘fleïs insectes pOsés'sür' les
feuilles des palé‘mVi‘érs en
“d’eau‘qui
les font_torber. !Pe0phzalmœ eS—t capable »de
à grande Vitesse
_
à la surface
de la vase .émerg‘éegrâce
nageoires
munies. d’écailleS
que Ses»hageoires’ pelviennes, forment une "ven—:
lui permet
s‘îaccr0chér-aux…—racines:
Il pose. l’intéressérnüproblème—= du
la vie—,
terrestre pour
milieu “amphibie de la
terrain d’étude
La
vase est peuPlée de
y, creusent des
la
‘
‘\
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