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Le transit sédimentaire dans la zone reflète l'activité hydrodynamique observée dans les
champs des courants. Le transport solide maximale observé dans notre zone viens de la
direction nord-ouest et nord avec des débits entre 9460 m3/an/m et 12614 m3/an/m , et
quand on s’éloigne vers le large, cette capacité diminue graduellement suivant les vitesses
des courants qui crée un courant de retour jusqu’il atteint le large.
Les données dans notre disposition ont démontré que le modèle développé avec MIKE21 donnait
des résultats satisfaisants de ce point de vue et donc pouvait servir de base au test de solutions. Ainsi,
nous pouvons utiliser le modèle pour calculer l’évolution du littoral, l'avenir et prévoir l’impact des
solutions de protection sur l’évolution du littoral.
La troisième partie consistait à la mise en place d’un SIG afin d’évaluer l’évolution de la ligne de
côte entre la période 1956-2021. En effet, le suivi de l’évolution de cette portion du littoral algérien a
fait ressortir que la récession des plages est un phénomène ancien, il met en évidence une action
néfaste et successive de faits météorologiques, hydrodynamiques et humains. Cette érosion ne s’est
pas atténuée au fil du temps, bien au contraire, elle a continué à sévir en fonçant encore plus notre
littoral dans une déroute dramatiquement incontrôlable.
Le recul de trait de côte le plus marqué durant entre période 1956 et 2021 est enregistré dans la
partie Ouest de la baie qui atteint un taux -1.25 m/an soit une distance de -77.6 m au niveau du
oued de beni messous et l’avancée la plus marquée du rivage est observée sur la partie Est de la baie
notamment la plage de Sidi Fredj entre le port et les épis construit en 1988, le taux d’accrétion a
atteint 2 m/an.
La baie ont enregistrés 85026 m2 des surfaces perdues, ce bilan négatif est expliqué par une
conjugaison des agents naturels (forçages hydrodynamiques) et des actions anthropiques
(infrastructures, soulèvement des sédiments …etc.), Cependant le gain de surface estimé par 68156
m2.
A l’horizon de 2100, L’érosion moyenne maximale (érosion forte à très forte) est enregistrée sur la
plage de Sidi Fredj et Embouchure du oued de Beni messous, avec des valeurs maximales d’EPR de -
3.34 m/an
L’accrétion moyenne maximale (accrétion forte à très forte) est enregistrée la plage d’hôtel
Sheraton et la plage de club des pins, avec des valeurs maximales d’EPR de +2.20 m/an
Le transit sédimentaire dans la zone reflète l'activité hydrodynamique observée dans les
champs des courants. Le transport solide maximale observé dans notre zone viens de la
direction nord-ouest et nord avec des débits entre 9460 m3/an/m et 12614 m3/an/m , et
quand on s’éloigne vers le large, cette capacité diminue graduellement suivant les vitesses
des courants qui crée un courant de retour jusqu’il atteint le large.
Les données dans notre disposition ont démontré que le modèle développé avec MIKE21 donnait
des résultats satisfaisants de ce point de vue et donc pouvait servir de base au test de solutions. Ainsi,
nous pouvons utiliser le modèle pour calculer l’évolution du littoral, l'avenir et prévoir l’impact des
solutions de protection sur l’évolution du littoral.
La troisième partie consistait à la mise en place d’un SIG afin d’évaluer l’évolution de la ligne de
côte entre la période 1956-2021. En effet, le suivi de l’évolution de cette portion du littoral algérien a
fait ressortir que la récession des plages est un phénomène ancien, il met en évidence une action
néfaste et successive de faits météorologiques, hydrodynamiques et humains. Cette érosion ne s’est
pas atténuée au fil du temps, bien au contraire, elle a continué à sévir en fonçant encore plus notre
littoral dans une déroute dramatiquement incontrôlable.
Le recul de trait de côte le plus marqué durant entre période 1956 et 2021 est enregistré dans la
partie Ouest de la baie qui atteint un taux -1.25 m/an soit une distance de -77.6 m au niveau du
oued de beni messous et l’avancée la plus marquée du rivage est observée sur la partie Est de la baie
notamment la plage de Sidi Fredj entre le port et les épis construit en 1988, le taux d’accrétion a
atteint 2 m/an.
La baie ont enregistrés 85026 m2 des surfaces perdues, ce bilan négatif est expliqué par une
conjugaison des agents naturels (forçages hydrodynamiques) et des actions anthropiques
(infrastructures, soulèvement des sédiments …etc.), Cependant le gain de surface estimé par 68156
m2.
A l’horizon de 2100, L’érosion moyenne maximale (érosion forte à très forte) est enregistrée sur la
plage de Sidi Fredj et Embouchure du oued de Beni messous, avec des valeurs maximales d’EPR de -
3.34 m/an
L’accrétion moyenne maximale (accrétion forte à très forte) est enregistrée la plage d’hôtel
Sheraton et la plage de club des pins, avec des valeurs maximales d’EPR de +2.20 m/an
