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Evolution du rivage entre 2010 et 2021 :
La figure 5 nous renseigne sur les distances de déplacement du trait de côté sur chaque transect
entre 2010 et 2021 dans la baie El Djamila.
La couleur verte des transects indique une accrétion de 0 à 2.19 m avec un NSM max de 24.12 m.
Par contre le couleur de transects qui indiquent la régression est le rouge des grandeurs moyenne
d’environ 0 à -1 m pour les fortes érosions avec un ERP max de 3.75m/an et un NSM max de -
41.24m.
Le rivage du secteur Est (transect 1 à 36) marque une variation d’accrétion et érosion sur le long
du secteur, avec des taux d’EPR qui varient respectivement entre 0.6 m/an et 1 m/an avec un
maximum et un minimum d’accumulation et d’érosion enregistré au niveau du transect 23 et 33 de
l’ordre de 11 m et -6.2 m respectivement, l’accrétion de ce secteur peut être expliquée au dépôt de
l’oued de Beni Messous.
Le rivage du secteur centre (du transect 37 à 59) enregistre une érosion remarquable avec des
valeurs d’EPR varie entre -0.12 m/an et 3 m/an avec un maximum de recul enregistré au niveau du
transect 50 de l’ordre de -3.32 m/an avec un NSM de -36.5 m. cette recul du trait de côte est peut-être
expliquée non seulement par l’absence des infrastructures au niveau de ce secteur, mais aussi par
l‘agression de l’énergie de la houle sur la baie.
Le secteur Ouest (du transects 60 à 89) a connu une accrétion modérée de l’ordre 24.12 m soit un
taux d’EPR de 0 m/an à 2.2 m/an. Cela est expliqué par l’érosion des secteurs adjacents et le
chargement de cette zone par les phénomènes hydrodynamiques.
Le secteur Ouest (du transects 90 à 164) subit une érosion considérable du taux de 0.8m/an à
3.74m/an avec un max NSM de 41.24 m. Cette érosion est due aux facteurs anthropiques et
hydrodynamiques.
Evolution du rivage entre 2010 et 2021 :
La figure 5 nous renseigne sur les distances de déplacement du trait de côté sur chaque transect
entre 2010 et 2021 dans la baie El Djamila.
La couleur verte des transects indique une accrétion de 0 à 2.19 m avec un NSM max de 24.12 m.
Par contre le couleur de transects qui indiquent la régression est le rouge des grandeurs moyenne
d’environ 0 à -1 m pour les fortes érosions avec un ERP max de 3.75m/an et un NSM max de -
41.24m.
Le rivage du secteur Est (transect 1 à 36) marque une variation d’accrétion et érosion sur le long
du secteur, avec des taux d’EPR qui varient respectivement entre 0.6 m/an et 1 m/an avec un
maximum et un minimum d’accumulation et d’érosion enregistré au niveau du transect 23 et 33 de
l’ordre de 11 m et -6.2 m respectivement, l’accrétion de ce secteur peut être expliquée au dépôt de
l’oued de Beni Messous.
Le rivage du secteur centre (du transect 37 à 59) enregistre une érosion remarquable avec des
valeurs d’EPR varie entre -0.12 m/an et 3 m/an avec un maximum de recul enregistré au niveau du
transect 50 de l’ordre de -3.32 m/an avec un NSM de -36.5 m. cette recul du trait de côte est peut-être
expliquée non seulement par l’absence des infrastructures au niveau de ce secteur, mais aussi par
l‘agression de l’énergie de la houle sur la baie.
Le secteur Ouest (du transects 60 à 89) a connu une accrétion modérée de l’ordre 24.12 m soit un
taux d’EPR de 0 m/an à 2.2 m/an. Cela est expliqué par l’érosion des secteurs adjacents et le
chargement de cette zone par les phénomènes hydrodynamiques.
Le secteur Ouest (du transects 90 à 164) subit une érosion considérable du taux de 0.8m/an à
3.74m/an avec un max NSM de 41.24 m. Cette érosion est due aux facteurs anthropiques et
hydrodynamiques.
