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- Interprétation des résultats :
L’analyse des données a permis de définir la cinématique du trait de côte de l’ensemble de la
Baie El Djamila avec une marge d’erreur estimée par +/- 6 m liée principalement à la résolution
des images satellitaires utilisé dans ce traitement et aussi le traitement lui-même.
3. Résultats
Pour bien comprendre la dynamique de ces différents rivages selon l’échelle spatio
temporelle, on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM, afin d’élaborer des
cartes d’évolution représentatives de cette tendance selon les périodes suivantes :
Evolution du rivage entre 1956 et 1980 :
Le tableau 5 nous renseigne sur les distances de déplacement du trait de côté sur chaque
transect entre 1956 et 1980 dans la baie El Djamila.
La couleur verte des transects indique une accrétion faible de 0 à 0.5 m avec un ERP max très
rare de 4.5m/an et un NSM max de 48 m. Par contre la couleur des transects qui indiquent la
régression est le rouge des grandeurs d’environ 0 à 1 m pour les fortes érosions avec un ERP max
de 1.45m/an et un NSM max de 30m.
Le rivage du secteur Est (transect 1 à 41) marque un important recul avec des taux d’EPR qui
varient respectivement entre -1 m/an et -0.01 m/an avec un maximum de recul enregistré au
niveau du transect 12 de l’ordre de -0.96 m/an. Cependant la région après Oued Beni Messous
(du transect 42 à 51) enregistre une avancée remarquable de son trait de côte avec des taux
d’EPR respectivement 0.06 m/an et 1.77 m/an soit des distances de 1.38 m et 37.35m. L’érosion
de ce secteur peut être expliquée par le climat des houles que subit la région.
Le rivage du secteur centre (du transect 52 à 143) enregistre une érosion modérée avec des
valeurs d’EPR entre 0 m/an et -1.2 m/an soit des distances 4.26 m et -20.5 m. cette recul du trait
de côte est peut-être expliquée par l‘agression de l’énergie de la houle suit à la configuration
morphologique de la baie.
Le secteur Ouest (du transects 144 à 154) a connu une accrétion modérée de l’ordre 19.5 m
soit un taux d’EPR moyen de 0.92 m/an. Cela est expliqué par la morphologie naturelle du
secteur et le port qui va bloquer le transit littoral en favorisant l’accumulation du sédiment.
- Interprétation des résultats :
L’analyse des données a permis de définir la cinématique du trait de côte de l’ensemble de la
Baie El Djamila avec une marge d’erreur estimée par +/- 6 m liée principalement à la résolution
des images satellitaires utilisé dans ce traitement et aussi le traitement lui-même.
3. Résultats
Pour bien comprendre la dynamique de ces différents rivages selon l’échelle spatio
temporelle, on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM, afin d’élaborer des
cartes d’évolution représentatives de cette tendance selon les périodes suivantes :
Evolution du rivage entre 1956 et 1980 :
Le tableau 5 nous renseigne sur les distances de déplacement du trait de côté sur chaque
transect entre 1956 et 1980 dans la baie El Djamila.
La couleur verte des transects indique une accrétion faible de 0 à 0.5 m avec un ERP max très
rare de 4.5m/an et un NSM max de 48 m. Par contre la couleur des transects qui indiquent la
régression est le rouge des grandeurs d’environ 0 à 1 m pour les fortes érosions avec un ERP max
de 1.45m/an et un NSM max de 30m.
Le rivage du secteur Est (transect 1 à 41) marque un important recul avec des taux d’EPR qui
varient respectivement entre -1 m/an et -0.01 m/an avec un maximum de recul enregistré au
niveau du transect 12 de l’ordre de -0.96 m/an. Cependant la région après Oued Beni Messous
(du transect 42 à 51) enregistre une avancée remarquable de son trait de côte avec des taux
d’EPR respectivement 0.06 m/an et 1.77 m/an soit des distances de 1.38 m et 37.35m. L’érosion
de ce secteur peut être expliquée par le climat des houles que subit la région.
Le rivage du secteur centre (du transect 52 à 143) enregistre une érosion modérée avec des
valeurs d’EPR entre 0 m/an et -1.2 m/an soit des distances 4.26 m et -20.5 m. cette recul du trait
de côte est peut-être expliquée par l‘agression de l’énergie de la houle suit à la configuration
morphologique de la baie.
Le secteur Ouest (du transects 144 à 154) a connu une accrétion modérée de l’ordre 19.5 m
soit un taux d’EPR moyen de 0.92 m/an. Cela est expliqué par la morphologie naturelle du
secteur et le port qui va bloquer le transit littoral en favorisant l’accumulation du sédiment.
