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La loi littoral stipule en son article 5 «État naturel du littoral doit être protégé. Toute mise en
valeur du littoral doit être effectuée dans le respect des vocations des zones concernées».
C’est le principe fondamental de cette loi qui vise à réglementer l’exploitation durable des
ressources littorales. En effet, la volonté des aménagistes d'agir dans un cadre concerté, pour
les communes littorales ayant une façade maritime se heurte à un handicap qui réside dans la
gestion financière des communes littorales qui ne dispose pas d'une nomenclature de dépense
détaillée et dédiée à la sauvegarde du littoral. Des adaptations budgétaires s'avèrent
nécessaires pour une efficacité accrue.
En matière de gestion des risques, les responsables des communes à façade littorale qu'elle
soit urbaine rurale ou mixte, peinent à trouver des solutions pratiques aux différents
problèmes existants sur leurs côtes. La manière d'appréhender le phénomène suit la
configuration et la typologie du littoral. En effet, une commune entièrement urbaine sous
entend que l'anthropisation est poussée au maximum jusqu'à la limite du domaine public
littoral.
On a vraisemblablement différente typologie selon le classement qu’on va faire, ce qui
implique une réorganisation des services techniques de la commune. C'est-à-dire qu’en sus
des activités communes à toutes les assemblées populaires communales, une réflexion s’est
imposée d’elle-même en ce qui concerne les spécificités des communes littorales de manière à
introduire les thématiques ayants traits aux risques côtiers dans la gestion et l’aménagement
des communes littorales. Actuellement, les services déconcentrés de l’Etat assure cette
mission avec des établissements publics administratifs (EPA) et spécialisés (EPS) et quelques
établissements à caractère industriel et commercial (EPIC) pour l’application de la loi littoral,
la gestion du domaine public maritime et le suivi environnemental. Le passage à un niveau
communal pour la gestion des risques côtiers et l’évaluation et l’analyse de la vulnérabilité
nous parait indispensable de manière à assurer l’équilibre entre les contraintes de protection
avec les objectifs d’aménagements.
La première critique qu’on peut faire à ce texte réside dans la complexité à réunir des données
fiables et d’appliquer des méthodes scientifiques rigoureuses pour atteindre un niveau de
précision et d’exhaustivité acceptable. De plus, depuis la promulgation du texte aucun
classement n’a été effectué conformément à l’article 3 ci-dessus. La raison réside
probablement dans l’approche qui à notre sens est budgétivore d’où, la nécessité
d’appréhender la problématique sous un angle IVC qui peut être affiné au fur et à mesure
d’introduction des critères pertinents et représentatifs.
Le projet PAC a permis l'étude de l'aménagement de la zone côtière algéroise de manière
intégrée en prenant en considération un nombre considérable de contraintes tel que l'érosion
côtière, les inondations, la pollution, la détérioration de la biodiversité littorale, les indicateurs
choisis dans le projet PAC sont(MATE et al., 2006) :
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La loi littoral stipule en son article 5 «État naturel du littoral doit être protégé. Toute mise en
valeur du littoral doit être effectuée dans le respect des vocations des zones concernées».
C’est le principe fondamental de cette loi qui vise à réglementer l’exploitation durable des
ressources littorales. En effet, la volonté des aménagistes d'agir dans un cadre concerté, pour
les communes littorales ayant une façade maritime se heurte à un handicap qui réside dans la
gestion financière des communes littorales qui ne dispose pas d'une nomenclature de dépense
détaillée et dédiée à la sauvegarde du littoral. Des adaptations budgétaires s'avèrent
nécessaires pour une efficacité accrue.
En matière de gestion des risques, les responsables des communes à façade littorale qu'elle
soit urbaine rurale ou mixte, peinent à trouver des solutions pratiques aux différents
problèmes existants sur leurs côtes. La manière d'appréhender le phénomène suit la
configuration et la typologie du littoral. En effet, une commune entièrement urbaine sous
entend que l'anthropisation est poussée au maximum jusqu'à la limite du domaine public
littoral.
On a vraisemblablement différente typologie selon le classement qu’on va faire, ce qui
implique une réorganisation des services techniques de la commune. C'est-à-dire qu’en sus
des activités communes à toutes les assemblées populaires communales, une réflexion s’est
imposée d’elle-même en ce qui concerne les spécificités des communes littorales de manière à
introduire les thématiques ayants traits aux risques côtiers dans la gestion et l’aménagement
des communes littorales. Actuellement, les services déconcentrés de l’Etat assure cette
mission avec des établissements publics administratifs (EPA) et spécialisés (EPS) et quelques
établissements à caractère industriel et commercial (EPIC) pour l’application de la loi littoral,
la gestion du domaine public maritime et le suivi environnemental. Le passage à un niveau
communal pour la gestion des risques côtiers et l’évaluation et l’analyse de la vulnérabilité
nous parait indispensable de manière à assurer l’équilibre entre les contraintes de protection
avec les objectifs d’aménagements.
La première critique qu’on peut faire à ce texte réside dans la complexité à réunir des données
fiables et d’appliquer des méthodes scientifiques rigoureuses pour atteindre un niveau de
précision et d’exhaustivité acceptable. De plus, depuis la promulgation du texte aucun
classement n’a été effectué conformément à l’article 3 ci-dessus. La raison réside
probablement dans l’approche qui à notre sens est budgétivore d’où, la nécessité
d’appréhender la problématique sous un angle IVC qui peut être affiné au fur et à mesure
d’introduction des critères pertinents et représentatifs.
Le projet PAC a permis l'étude de l'aménagement de la zone côtière algéroise de manière
intégrée en prenant en considération un nombre considérable de contraintes tel que l'érosion
côtière, les inondations, la pollution, la détérioration de la biodiversité littorale, les indicateurs
choisis dans le projet PAC sont(MATE et al., 2006) :
