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Méthodologie et développement d’un IVC et de l’IRC
1 – Introduction
Pour pouvoir mettre en place un indice de vulnérabilité côtière multi échelles spécifique aux
côtes algériennes, il faut d'abord comprendre le phénomène objet de notre étude de manière à
identifier les causes susceptibles de les déclencher ainsi que les facteurs qui aggravent la
vulnérabilité côtière face aux risques d'érosion et de submersion marines.
Pour atteindre le résultat escompté en termes cartographique, le calcul de l'indice de
vulnérabilité côtière (IVC) aura, selon la classification à retenir, à traduire la sensibilité et la
résilience en tant que variables dans la formule finale. Pour ce qui est de l'indice du risque
côtier (IRC), et compte tenu des inputs, l'équation finale nécessite le calcul de trois sous
indices (IPCC., 2014) à savoir:
Le sous indice de vulnérabilité côtière
Le sous indice de l'exposition
Le sous indice de l'aléa
Cette configuration est similaire à l'approche adoptée par Satta(2015) dans le cadre du projet
plan Bleu qui a mis au point un indice de risque côtier pour les côtes méditerranéennes (Satta
et al., 2015) qui diffère par les sous critères (indicateurs) qui doivent être spécifiques au
littoral Algérien. Notre étude entre dans un cadre local contrairement à l'étude menée dans le
cadre du plan Bleu qui vise l’échelle régionale.
Grâce à la hiérarchisation du problème de l'érosion et de la submersion on peut appréhender le
phénomène par l’analyse hiérarchique des procédures (AHP). Mais d'abord, on doit définir les
sous critères qui seront pris en considération ; c'est-à-dire, trouver les indicateurs de la
vulnérabilité qu’on doit classer selon leurs caractéristiques spécifiques en impact naturel ou
en impact humain sans omettre le contexte Algérien en termes socio-économiques. Pour ce
faire, l’exploitation des supports sur lesquels va s'appuyer notre investigation s’avère
nécessaire. On est amené dans ce contexte à décortiquer les lois et réglementations qui ont un
lien avec le littoral et l'aménagement du territoire (SNAT, loi littorale) ainsi que sur les
études effectuées auparavant dans le cadre de la GIZC tels que le PAC (Plan d'Aménagement
Côtier) et l’expérience internationale en la matière.
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Méthodologie et développement d’un IVC et de l’IRC
1 – Introduction
Pour pouvoir mettre en place un indice de vulnérabilité côtière multi échelles spécifique aux
côtes algériennes, il faut d'abord comprendre le phénomène objet de notre étude de manière à
identifier les causes susceptibles de les déclencher ainsi que les facteurs qui aggravent la
vulnérabilité côtière face aux risques d'érosion et de submersion marines.
Pour atteindre le résultat escompté en termes cartographique, le calcul de l'indice de
vulnérabilité côtière (IVC) aura, selon la classification à retenir, à traduire la sensibilité et la
résilience en tant que variables dans la formule finale. Pour ce qui est de l'indice du risque
côtier (IRC), et compte tenu des inputs, l'équation finale nécessite le calcul de trois sous
indices (IPCC., 2014) à savoir:
Le sous indice de vulnérabilité côtière
Le sous indice de l'exposition
Le sous indice de l'aléa
Cette configuration est similaire à l'approche adoptée par Satta(2015) dans le cadre du projet
plan Bleu qui a mis au point un indice de risque côtier pour les côtes méditerranéennes (Satta
et al., 2015) qui diffère par les sous critères (indicateurs) qui doivent être spécifiques au
littoral Algérien. Notre étude entre dans un cadre local contrairement à l'étude menée dans le
cadre du plan Bleu qui vise l’échelle régionale.
Grâce à la hiérarchisation du problème de l'érosion et de la submersion on peut appréhender le
phénomène par l’analyse hiérarchique des procédures (AHP). Mais d'abord, on doit définir les
sous critères qui seront pris en considération ; c'est-à-dire, trouver les indicateurs de la
vulnérabilité qu’on doit classer selon leurs caractéristiques spécifiques en impact naturel ou
en impact humain sans omettre le contexte Algérien en termes socio-économiques. Pour ce
faire, l’exploitation des supports sur lesquels va s'appuyer notre investigation s’avère
nécessaire. On est amené dans ce contexte à décortiquer les lois et réglementations qui ont un
lien avec le littoral et l'aménagement du territoire (SNAT, loi littorale) ainsi que sur les
études effectuées auparavant dans le cadre de la GIZC tels que le PAC (Plan d'Aménagement
Côtier) et l’expérience internationale en la matière.
