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malgré les ouvrages édifiés, dû à quelques erreurs dans le dimensionnement des ouvrages en
question.
La mise en place d'ouvrages de protection douce est moins néfaste pour les zones côtières
aussi bien en matière d'environnement marin et/ou de protection face aux risques d'érosion et
de submersion sans omettre de souligner le cout économique qui est nettement moins
important. La mise en place des méthodes de protections douces est d'une grande importance
pour protéger le littoral.
Pour notre cas d'étude il est nécessaire que certaines zones soient protégées face à l'érosion
(Est de Sidi Fredj, Fouka, BouIsmail et Ain Tagourait), de plus il est d'une importance
capitale de protéger la population littorale dont les habitations sont proches de la mer en
procédant à la délocalisation de ces dernières vers l'arrière-pays.
La GIZC est un outil important pour la gouvernance et la durabilité des zones côtières, sa
mise en place se fait grâce aux divers acteurs de la zone côtière (sociétés, activités
économiques et tout usager de la zone côtière) et à différentes échelles (local, régional et
national). L'indice de vulnérabilité et de risque permet de mettre en place une feuille de route
pour une GIZC solide et représentative de l'état actuel et futur de la côte de manière à fixer les
objectifs selon une démarche cohérente et pragmatique visant la réduction des risques liés à
l'érosion et à la submersion.
La cartographie du risque réalisée n’est pas une fin en soi dans la mesure où, cette
cartographie est la base pour la prise de décision dans la gestion des risques côtiers et la
gestion intégrée des zones côtières.
Une prise de conscience des acteurs concernés reste indispensable sur le volet communication
et surtout l’autonomie financière des communes littorales.
De plus, le flux d'information, entre l'APC et sa tutelle (Daïra et Wilaya) ainsi qu’avec les
établissements publics, soit renforcée de manière à accroitre le partage de données
stratégiques ayant trait aux risques en général comme phase transitoire en attendant la mise en
place de l’infrastructure nationale de données géo spatiales. Ceci est de nature à faciliter la
tâche au président de l’assemblée populaire communale (PAPC) pour en prendre la bonne
décision en cas de projet ou d’intervention post sinistre.
Le premier responsable de la plus petite entité territoriale qui est la commune devrait avoir
toute l'information utile pour comprendre le risque en termes de localisation et d’intensité et
de savoir est ce que le risque en question peut se produire à court, moyen ou à long terme. La
démarche peut être appréhendée par les résultats obtenus sous forme d'IRC et d'IVC.
L’apport de la gestion des risques de catastrophes est important pour une bonne gestion des
risques côtiers et elle constitue une feuille de route pour les décideurs. En effet, la démarche
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Indice de vulnérabilité et de risque côtier pour l\'évaluation du risque d\'érosin et de submerstion dans le littoral centre Algérien (cas de la baie de Bouismal ) - 201/241

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