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La délégation nationale aux risques majeurs créées par décret n°11-194 du 22 Mai 2011
portant missions, organisation et fonctionnement de la Délégation nationale aux risques
majeurs en application de l’article 68 de la loi 04-20 du 25 Décembre 2004 relative à la
prévention des risques majeurs et à la gestion de crise dans le cadre du développement durable
doit assurer la mission de centralisation pour en garantir le traitement et la diffusion de
l'information. La Délégation est placée auprès du Ministre de l’Intérieur, est organisée et
fonctionne comme un service extérieur de l’Administration centrale. (www.interieur.gov.dz).
La mise en place du plan de gestion des risques à partir de l'évaluation des risques côtiers
permet de bien planifier et préparer les actions en accord avec l'intensité du risque. Il est
admis que la diminution du risque et de ces conséquences dans les zones dites critiques est
synonyme d'une bonne stratégie de gestion des risques et l’appropriation de la population des
bonnes pratiques contenues dans les guides conçus à cet effet. Sans perdre de vue que la
précision et l’exhaustivité de la démarche dépend en grande partie des indicateurs de
vulnérabilité, d'exposition et d'aléa intégrés dans le calcul du risque.
Pour approfondir le facteur aléa et appréhender le risque côtier en toute connaissance de
cause, on a opté pour la méthode déterministe dans la mesure où, les indicateurs retenus
convergent vers un indice de risque côtier et à partir de cette donnée classée selon son
intensité (très fort, fort, moyen, faible et très faible) le Président de l’Assemblée Populaire a
les informations qu’il faut pour en prendre la bonne décision en cas de projet ou
d’intervention post sinistre.
Cette méthode ne va pas exclure l’approche probabiliste de plus en plus utilisée. Mais elle va
la compléter dans la mesure où, le calcul de l’IVC et IRC dans le cas de cette étude s’ouvrira
sur le facteur temporel ou la période de retour. Donc, il est nécessaire de connaître le risque en
termes de localisation et d’intensité mais il est souhaitable de savoir est ce que le risque en
question peut se produire à court, moyen ou à long terme. L’aménageur au vu des résultats
obtenus peut se prononcer pour ou contre un projet de construction proche du rivage surtout
pour ce qui est des projets touristiques dans les ZET le long du littoral Algérien.
La décision revient au maitre d’ouvrage. Le wali territorialement compétent dans ce cas-là, a
besoin d’autres informations pour se prononcer, le retour d’expérience par le bais d’une étude
probabiliste est de nature à conforter la prise de décision.
