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ϭϲϮ
Ceci est dû au fait que les facteurs qui influencent le plus sur le risque côtier sont à un degré
élevé dans la partie Est (Usage des terres, Population, Type de côte, Altitude). La partie Ouest
est moins susceptible d'être affecté d'un aléa d'érosion et de submersion car cette zone est
moins habitée et caractérisée par une faible concentration du tissu urbain, aussi cette partie là
connait la présence d'un foyer d'herbiers à Posidonie à Ain Tagourait et une zone de plus
grande altitude à Chenoua ainsi qu'une zone plus abritée face aux houles exceptionnelles
La cartographie des points chauds (Figure 62) montre les 4 points chauds de la baie, deux se
situent dans la baie d'El Djamila, et pour les deux autres l'un se situe dans la commune de Bou
Ismail et l'autre dans la commune de Fouka (au centre de la baie).
Toutefois, L'ajout d'autres indicateurs dans les différents compartiments du risque
(vulnérabilité, exposition et aléa) permet d'obtenir des résultats plus précis quant au degré de
risque côtier cependant ceci doit se faire avec précaution de sorte à ne pas encombrer chaque
sous indice (de vulnérabilité, d'exposition et d'aléa) d'indicateurs car l'application de la
méthode AHP par le biais des résultats d'avis d'experts pourra donner des résultats biaisés.
Ceci est du au fait que la comparaison binaire d'un grand nombre d'indicateurs est susceptible
de donner des résultats incohérents, ces incohérences sont dus à la difficulté de réaliser une
comparaison correcte et structurée d'un grand nombre d'alternatives deux par deux pour l'être
humain (Saaty., 2003; Bozóki and Rapcsák., 2008; Bagla and al., 2013).
Figure 60 : Cartographie du risque côtier dans la baie de Bou Ismail
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Ceci est dû au fait que les facteurs qui influencent le plus sur le risque côtier sont à un degré
élevé dans la partie Est (Usage des terres, Population, Type de côte, Altitude). La partie Ouest
est moins susceptible d'être affecté d'un aléa d'érosion et de submersion car cette zone est
moins habitée et caractérisée par une faible concentration du tissu urbain, aussi cette partie là
connait la présence d'un foyer d'herbiers à Posidonie à Ain Tagourait et une zone de plus
grande altitude à Chenoua ainsi qu'une zone plus abritée face aux houles exceptionnelles
La cartographie des points chauds (Figure 62) montre les 4 points chauds de la baie, deux se
situent dans la baie d'El Djamila, et pour les deux autres l'un se situe dans la commune de Bou
Ismail et l'autre dans la commune de Fouka (au centre de la baie).
Toutefois, L'ajout d'autres indicateurs dans les différents compartiments du risque
(vulnérabilité, exposition et aléa) permet d'obtenir des résultats plus précis quant au degré de
risque côtier cependant ceci doit se faire avec précaution de sorte à ne pas encombrer chaque
sous indice (de vulnérabilité, d'exposition et d'aléa) d'indicateurs car l'application de la
méthode AHP par le biais des résultats d'avis d'experts pourra donner des résultats biaisés.
Ceci est du au fait que la comparaison binaire d'un grand nombre d'indicateurs est susceptible
de donner des résultats incohérents, ces incohérences sont dus à la difficulté de réaliser une
comparaison correcte et structurée d'un grand nombre d'alternatives deux par deux pour l'être
humain (Saaty., 2003; Bozóki and Rapcsák., 2008; Bagla and al., 2013).
Figure 60 : Cartographie du risque côtier dans la baie de Bou Ismail
