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aussi on retrouve des zones d'accrétions qui correspondent aux zones d'oueds et des cours
d'eau.
Ces résultats confirment la tendance d'évolution des rivages côtiers étudiée auparavant, en
effet, la ligne de côte entre 1959 et 2003 dans la partie est de la baie de Bou Ismail était stable
et il y avait une légère augmentation dans certains endroits où des infrastructures de
protection du littoral ont été mises en place (MATE et al., 2013), le littoral de la partie
occidentale de la baie de Bou Ismail entre 1959 et 2003 montre également que les niveaux
d’érosion dans cette partie de la baie n’atteignent pas 2 m / an, l'Oued Mazafran située à l’est
de la baie (limite entre Alger et Tipaza) est une zone d'accrétion (entre 0,4 et 1,5 m / an)
(Ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement et al., 2006), et c'est
presque les mêmes résultats obtenus dans notre étude.
Figure 51 : Cartographie de l'évolution du trait de côte de 2002 et 2017
L'évolution du trait de côte dans la baie de Bou Ismail montre qu'une grande partie de cette
baie est stable avec une faible accumulation ou accrétion, à l'exception de certains endroits
localisés où des ouvrages de protection littorale ont été implantés comme c'est le cas pour le
complexe touristique de Zeralda et de l'embouchure de l'Oued Mazafran et de l'Oued Béni
Messous.
Ces zones connaissent une accrétion en raison de l'alimentation en sédiments fourni par
l'Oued Mazafran et la préservation du patrimoine sédimentaire procurée par les ouvrages de
protection.
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