Chapitre I : Généralités
Etude d’agitation et de stabilité du futur port de Tamanart (Skikda) : Recours à la modélisation physique et
numérique
33
Seuls les courants dus à la houle sont susceptibles d’agir sur le transit littorale dont :
a. Les courants de retour
Le courant de retour (ou ˝undertow ̏ ), aussi appelé courant de compensation, est présent sur
toutes les côtes exposées aux houles. En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est particulièrement vrai dans la zone de déferlement. Le
courant de retour permet donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses
d’eau vers le large. (Aoudj, Bouaziz, 2014).
b. Les courants de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique. Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à60°.
Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues, joue
un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans l’alimentation
des plages en sable et en galet. (Otmani, 2014).
A proximité du fond, la vitesse de ces courants diminue très rapidement et devient
pratiquement négligeable.
Fig. I.8 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire
dans la baie de Tamanart (LEM, 2018)
I.7. Le réseau hydrographique
La région de Tamanart puise ses ressources en eau des eaux souterraines, des eaux de surface.
Une grande partie de ces ressources proviennent des eaux de surface (retenues d’eau,
oueds…etc.)
Etude d’agitation et de stabilité du futur port de Tamanart (Skikda) : Recours à la modélisation physique et
numérique
33
Seuls les courants dus à la houle sont susceptibles d’agir sur le transit littorale dont :
a. Les courants de retour
Le courant de retour (ou ˝undertow ̏ ), aussi appelé courant de compensation, est présent sur
toutes les côtes exposées aux houles. En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa
direction de propagation. Cela est particulièrement vrai dans la zone de déferlement. Le
courant de retour permet donc de compenser cet apport de masse en transportant les masses
d’eau vers le large. (Aoudj, Bouaziz, 2014).
b. Les courants de dérive littorale
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique. Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à60°.
Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues, joue
un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans l’alimentation
des plages en sable et en galet. (Otmani, 2014).
A proximité du fond, la vitesse de ces courants diminue très rapidement et devient
pratiquement négligeable.
Fig. I.8 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire
dans la baie de Tamanart (LEM, 2018)
I.7. Le réseau hydrographique
La région de Tamanart puise ses ressources en eau des eaux souterraines, des eaux de surface.
Une grande partie de ces ressources proviennent des eaux de surface (retenues d’eau,
oueds…etc.)
