CONCLUSION GÉNÉRALE
63
La MVS reste dans la boue malgré que la déshydratation ait été faite.
Les conclusions suivantes ont été tirées :
le processus de déshydratation est très efficace.
Les boues déshydratées, qui contiennent principalement de la matière organique,
sont importantes à valoriser par compostage.
Les résultats de l'analyse microbiologique de deux échantillons de la boue déshydratée
et deux échantillons du compost produit de la même boue montrent que :
La boue déshydratée, stockée en profondeur contient une quantité des germes
plus élevée que la boue de surface, avec la présence de bactéries pathogènes
(Salmonella spp).
Après le processus du compostage, la quantité de germes présente dans le
compost de surface et de profondeur diminue d’une bonne façon, avec toujours la
présence de Salmonella spp et l’apparition de bactéries pathogènes qui sont
Citrobacter yongae et Pseudomonas aeruginosa.
Les conclusions suivantes ont été tirées :
Le processus de compostage fonctionne mal.
Le compost final n’est pas conforme aux normes de la règlementation
algérienne.
Une contamination du compost final.
En outre, le contrôle de la qualité microbiologique de la boue déshydratée stockée et du
compost final a révélé :
La présence excessive des germes pathogènes ou non pathogènes dans la boue
est tout à fait normale.
L'apparition de nouvelles bactéries pathogènes dans le compost final est due au
lieu où s'est déroulé le processus, car il a été en contact direct avec le sol, les
oiseaux, les animaux, les insectes.
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La MVS reste dans la boue malgré que la déshydratation ait été faite.
Les conclusions suivantes ont été tirées :
le processus de déshydratation est très efficace.
Les boues déshydratées, qui contiennent principalement de la matière organique,
sont importantes à valoriser par compostage.
Les résultats de l'analyse microbiologique de deux échantillons de la boue déshydratée
et deux échantillons du compost produit de la même boue montrent que :
La boue déshydratée, stockée en profondeur contient une quantité des germes
plus élevée que la boue de surface, avec la présence de bactéries pathogènes
(Salmonella spp).
Après le processus du compostage, la quantité de germes présente dans le
compost de surface et de profondeur diminue d’une bonne façon, avec toujours la
présence de Salmonella spp et l’apparition de bactéries pathogènes qui sont
Citrobacter yongae et Pseudomonas aeruginosa.
Les conclusions suivantes ont été tirées :
Le processus de compostage fonctionne mal.
Le compost final n’est pas conforme aux normes de la règlementation
algérienne.
Une contamination du compost final.
En outre, le contrôle de la qualité microbiologique de la boue déshydratée stockée et du
compost final a révélé :
La présence excessive des germes pathogènes ou non pathogènes dans la boue
est tout à fait normale.
L'apparition de nouvelles bactéries pathogènes dans le compost final est due au
lieu où s'est déroulé le processus, car il a été en contact direct avec le sol, les
oiseaux, les animaux, les insectes.
