CHAPITRE III : RÉSULTATS ET DISCUSSIONS
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Après l'isolement des bactéries et l'étape de purification des échantillons des 2 matrices
étudiées, l'identification biochimique avec la galerie API 20 E a permis de mettre en évidence
la présence de Salmonella dans différentes matrices et la présence des bactéries pathogènes
indicateurs de pollution dans le compost telles que Citrobacter et Pseudomonas.
Le compost de boues, est fraîchement appliqué sur le sol qui contient des
microorganismes pathogènes malgré le procédé de compostage, il est fort possible qu'ils ne
survivent pas. Un faible degré d'humidité du sol et les radiations solaires sont les principaux
facteurs environnementaux affectant la survie des bactéries et virus pathogènes
(CARRINGTON, 1978 ; PAHREN et al., 1979 ; PASSMAN, 1979). D’après, Le
MENVIQ et al., (1991), le mouvement des microorganismes pathogènes dans le sol est
restreint. Ils survivent assez longtemps pour s'infiltrer dans le sol et peuvent cependant être
adsorbés sur des particules ou atteindre la nappe phréatique (PASSMAN, 1979).
Pour améliorer le compostage dans le cas des bactéries pathogènes, les solutions sont
les suivantes :
- le processus de compostage ne doit pas être appliqué directement sur le sol, afin d'éviter la
contamination du compost par des micro-organismes pathogènes qui vivent dans le sol.
Donc il est nécessaire d'avoir une couverture désinfectée sur le sol avant de commencer le
processus de compostage.
- La destruction des microorganismes pathogènes ne sera efficace que si toute la masse est
exposée à des températures létales et durant une période de temps suffisamment longue
(FINSTEIN et al., 1987).
- En plus de la température, l'humidité et l'aération jouent des rôles importants dans le
processus de compostage (PEREIRA NETO et al., 1987). Le contrôle de ces paramètres
est primordial pour détruire les microorganismes pathogènes.
- MALOOF(1988) a proposé une technique pour éliminer tous les microorganismes
pathogènes encore présents dans le compost de déchets domestiques ou de boues de stations
d'épuration. Il s'agit du traitement aux électrons dont le niveau de radiations suggéré est de
l'ordre de 400 krads. Le principe de cette technique repose sur la propulsion des électrons
d'un accélérateur, leur permettant ainsi de pénétrer dans une matière liquide, semi-liquide ou
solide. Cette technique s'avère efficace pour éliminées les bactéries et économique.
- Le compost ne doit pas être laissé à découvert sous les pluies ou au soleil. Il faut veiller à ce
que le compost ne perde pas de sa fertilité pendant le stockage (INCKEL et al., 1990).
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Après l'isolement des bactéries et l'étape de purification des échantillons des 2 matrices
étudiées, l'identification biochimique avec la galerie API 20 E a permis de mettre en évidence
la présence de Salmonella dans différentes matrices et la présence des bactéries pathogènes
indicateurs de pollution dans le compost telles que Citrobacter et Pseudomonas.
Le compost de boues, est fraîchement appliqué sur le sol qui contient des
microorganismes pathogènes malgré le procédé de compostage, il est fort possible qu'ils ne
survivent pas. Un faible degré d'humidité du sol et les radiations solaires sont les principaux
facteurs environnementaux affectant la survie des bactéries et virus pathogènes
(CARRINGTON, 1978 ; PAHREN et al., 1979 ; PASSMAN, 1979). D’après, Le
MENVIQ et al., (1991), le mouvement des microorganismes pathogènes dans le sol est
restreint. Ils survivent assez longtemps pour s'infiltrer dans le sol et peuvent cependant être
adsorbés sur des particules ou atteindre la nappe phréatique (PASSMAN, 1979).
Pour améliorer le compostage dans le cas des bactéries pathogènes, les solutions sont
les suivantes :
- le processus de compostage ne doit pas être appliqué directement sur le sol, afin d'éviter la
contamination du compost par des micro-organismes pathogènes qui vivent dans le sol.
Donc il est nécessaire d'avoir une couverture désinfectée sur le sol avant de commencer le
processus de compostage.
- La destruction des microorganismes pathogènes ne sera efficace que si toute la masse est
exposée à des températures létales et durant une période de temps suffisamment longue
(FINSTEIN et al., 1987).
- En plus de la température, l'humidité et l'aération jouent des rôles importants dans le
processus de compostage (PEREIRA NETO et al., 1987). Le contrôle de ces paramètres
est primordial pour détruire les microorganismes pathogènes.
- MALOOF(1988) a proposé une technique pour éliminer tous les microorganismes
pathogènes encore présents dans le compost de déchets domestiques ou de boues de stations
d'épuration. Il s'agit du traitement aux électrons dont le niveau de radiations suggéré est de
l'ordre de 400 krads. Le principe de cette technique repose sur la propulsion des électrons
d'un accélérateur, leur permettant ainsi de pénétrer dans une matière liquide, semi-liquide ou
solide. Cette technique s'avère efficace pour éliminées les bactéries et économique.
- Le compost ne doit pas être laissé à découvert sous les pluies ou au soleil. Il faut veiller à ce
que le compost ne perde pas de sa fertilité pendant le stockage (INCKEL et al., 1990).
