CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS
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5.3.2. L’élimination des matières phosphatées :
La déphosphatation :
Contrairement au carbone et à l’azote, le phosphore ne peut pas être évacué vers
l’atmosphère. La seule voie d’élimination du phosphore consiste à le concentrer dans les
boues. La déphosphatation peut être de deux natures : biologique ou chimique
(DERONZIER, 2004).
Par voie biologique et dans le bassin d’anaérobiose, les bactéries déphosphatantes
synthétisent des substances de réserve, les poly-β-alcanoates (PHA), à partir des substrats
facilement biodégradables des eaux usées et de l’énergie libérée par l’hydrolyse intracellulaire
dépolyphosphates. Il en résulte un relargage de phosphore dans le milieu externe
(HOOSHYARI et al., 2009).
Dans le bassin d’aération, les PHA et la MO contenus dans les eaux usées sont oxydés
par les micro-organismes. La respiration (de l’oxygène) produit l’énergie nécessaire aux
bactéries qui régénèrent et augmentent leurs stocks de polyphosphates (KRÜHNE, 2000).
L’élimination biologique du phosphore est liée à une réabsorption de phosphore plus
importante que le relargage (BELINE et al., 2004).
5.4. Traitement des boues :
Le traitement d’un mètre cube d’eaux usées produit de 350 à 400 grammes de boues.
Ces boues, généralement très liquides, contiennent une forte proportion de matières
organiques. Elles sont donc très fermentescibles et susceptibles de causer des nuisances
(AUSSEL, 2004).
5.4.1. L’épaississement :
Les boues, avant leur élimination, subissent un traitement adapté à leur nature ainsi qu’à
leur destination, afin d’en réduire le volume, en éliminant l’eau (les boues sont, en effet,
extraites liquide du système de traitement de l’eau). Ceci est réalisé par un procédé
d’épaississement qui est une concentration de la boue par décantation puis par un procédé de
déshydratation permettant d’éliminer une quantité d’eau liée aux MES plus importante
(REJSEK, 2002).
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5.3.2. L’élimination des matières phosphatées :
La déphosphatation :
Contrairement au carbone et à l’azote, le phosphore ne peut pas être évacué vers
l’atmosphère. La seule voie d’élimination du phosphore consiste à le concentrer dans les
boues. La déphosphatation peut être de deux natures : biologique ou chimique
(DERONZIER, 2004).
Par voie biologique et dans le bassin d’anaérobiose, les bactéries déphosphatantes
synthétisent des substances de réserve, les poly-β-alcanoates (PHA), à partir des substrats
facilement biodégradables des eaux usées et de l’énergie libérée par l’hydrolyse intracellulaire
dépolyphosphates. Il en résulte un relargage de phosphore dans le milieu externe
(HOOSHYARI et al., 2009).
Dans le bassin d’aération, les PHA et la MO contenus dans les eaux usées sont oxydés
par les micro-organismes. La respiration (de l’oxygène) produit l’énergie nécessaire aux
bactéries qui régénèrent et augmentent leurs stocks de polyphosphates (KRÜHNE, 2000).
L’élimination biologique du phosphore est liée à une réabsorption de phosphore plus
importante que le relargage (BELINE et al., 2004).
5.4. Traitement des boues :
Le traitement d’un mètre cube d’eaux usées produit de 350 à 400 grammes de boues.
Ces boues, généralement très liquides, contiennent une forte proportion de matières
organiques. Elles sont donc très fermentescibles et susceptibles de causer des nuisances
(AUSSEL, 2004).
5.4.1. L’épaississement :
Les boues, avant leur élimination, subissent un traitement adapté à leur nature ainsi qu’à
leur destination, afin d’en réduire le volume, en éliminant l’eau (les boues sont, en effet,
extraites liquide du système de traitement de l’eau). Ceci est réalisé par un procédé
d’épaississement qui est une concentration de la boue par décantation puis par un procédé de
déshydratation permettant d’éliminer une quantité d’eau liée aux MES plus importante
(REJSEK, 2002).
