Chapitre II : Matériels et Méthodes
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Le choix de ces sites est motivé par leurs natures et leurs localisations géographiques proches
dans la bande Nord du pays pour étudier le transfert entre les différents écosystèmes des
radionucléides naturels et artificiels, notamment, le
210 Pb,
7 Be et
137
Cs.
La partie Nord du pays abrite la quasi-totalité de la population d’où l’intérêt d’une surveillance
radiologique de l’environnement, en identifiant des sites fixes représentatifs.
1.1. Site d’Alger
Le site de surveillance est situé en hauteur de la ville d’Alger au niveau du Centre de Recherche
Nucléaire d’Alger (CRNA). Le lieu de prélèvement est localisé à une altitude de 162 m du
niveau de la mer, et a l’avantage de ne présenter aucun obstacle pour l’échantillonnage d’air.
Etant face à une Europe fortement industrialisée dans le domaine du nucléaire, le Nord de
l’Algérie est une zone susceptible d’être affectée par les nuages radioactifs (panaches), suite à
un incident ou accident nucléaires.
Des traces de radioactivité artificielle (
134 Cs,
137 Cs et
131 I) ont été mesurées par le laboratoire de
l’environnement du CRNA au mois d’avril 2011 dans ce site suite à l’accident de Fukushima
survenu en mars 2011.
Les données de la température et les précipitations ont été collectées du site web
(www.Meteociel.fr). Les cumuls des précipitations mensuels durant la période de prélèvement
de chaque échantillon du compartiment atmosphérique (aérosols, eaux de pluies et particules)
ont été calculés pour effectuer les corrélations entre les paramètres météorologiques et les
activités spécifiques des radionucléides d’intérêt.
Les représentations graphiques ont été effectuées à l’aide des boîtes à moustaches (Box plot en
anglais) (Fig.II.2).
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