Chapitre I : Etat des connaissances
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Cependant, l’utilisation de modèles multi-compartimentaux différenciant les différents
horizons de sol donne de moins bons résultats pour décrire la distribution de
137 Cs issus de
retombées globales (Schuller et al., 1997).
Les résultats des études récentes montrent que des contraintes mathématiques existent lors de
l’utilisation de ces modèles pour simuler la dynamique de transport de radionucléides dans les
sols.
Pour modéliser la migration verticale dans les sols non remaniés, Bossew et Kirschner (2004)
recommandent l’utilisation de modèles physiques de convection-dispersion.Ces auteurs
proposent des valeurs de paramètres d’entrée, dépendantes de la source des retombées ainsi que
de la texture du sol (Kirchner et al., 2008).
8.3. Outils numériques pour une évaluation dosimétrique et radioécologique
8.3.1. Code RESRAD-BIOTA
Le code RESRAD-BIOTA est utilisé pour évaluer l’exposition des espèces animales et
végétales (biotes) aux rayonnements dans les écosystèmes terrestres ou aquatiques. La
description de ce code a été faite dans les références : DOE, 2004 ; 2019).
Ce code a été conçu afin de fournir un outil pour la mise en œuvre d’une approche graduée pour
l’évaluation des risques radiologiques sur la faune et la flore (DOE, 2019). Le modèle considère
l’écosystème autant terrestre qu’aquatique. Dans ce dernier cas, il combine les expositions aux
sédiments et à l’eau contaminée, qui sont estimées individuellement pour les organismes cibles
en contact avec chacun de ces milieux. Quatre organismes de référence sont pris en compte :
les plantes terrestres, les animaux terrestres, les animaux aquatiques, et les animaux semiaquatiques (Fig.I.10). Les indices de risques peuvent donc être estimés en supposant les voies
d’exposition suivantes :
- Pour les organismes aquatiques : exposition externe par les sédiments, exposition
interne et externe par l’eau ;
- Pour les animaux terrestres : expositions interne et externe par le sol et par l’eau ;
- Pour les animaux semi-aquatiques : expositions interne et externe par les sédiments et
par l’eau ;
- Pour les plantes terrestres : expositions externe et interne par le sol, exposition interne
par l’eau.
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Cependant, l’utilisation de modèles multi-compartimentaux différenciant les différents
horizons de sol donne de moins bons résultats pour décrire la distribution de
137 Cs issus de
retombées globales (Schuller et al., 1997).
Les résultats des études récentes montrent que des contraintes mathématiques existent lors de
l’utilisation de ces modèles pour simuler la dynamique de transport de radionucléides dans les
sols.
Pour modéliser la migration verticale dans les sols non remaniés, Bossew et Kirschner (2004)
recommandent l’utilisation de modèles physiques de convection-dispersion.Ces auteurs
proposent des valeurs de paramètres d’entrée, dépendantes de la source des retombées ainsi que
de la texture du sol (Kirchner et al., 2008).
8.3. Outils numériques pour une évaluation dosimétrique et radioécologique
8.3.1. Code RESRAD-BIOTA
Le code RESRAD-BIOTA est utilisé pour évaluer l’exposition des espèces animales et
végétales (biotes) aux rayonnements dans les écosystèmes terrestres ou aquatiques. La
description de ce code a été faite dans les références : DOE, 2004 ; 2019).
Ce code a été conçu afin de fournir un outil pour la mise en œuvre d’une approche graduée pour
l’évaluation des risques radiologiques sur la faune et la flore (DOE, 2019). Le modèle considère
l’écosystème autant terrestre qu’aquatique. Dans ce dernier cas, il combine les expositions aux
sédiments et à l’eau contaminée, qui sont estimées individuellement pour les organismes cibles
en contact avec chacun de ces milieux. Quatre organismes de référence sont pris en compte :
les plantes terrestres, les animaux terrestres, les animaux aquatiques, et les animaux semiaquatiques (Fig.I.10). Les indices de risques peuvent donc être estimés en supposant les voies
d’exposition suivantes :
- Pour les organismes aquatiques : exposition externe par les sédiments, exposition
interne et externe par l’eau ;
- Pour les animaux terrestres : expositions interne et externe par le sol et par l’eau ;
- Pour les animaux semi-aquatiques : expositions interne et externe par les sédiments et
par l’eau ;
- Pour les plantes terrestres : expositions externe et interne par le sol, exposition interne
par l’eau.
