Chapitre I : Etat des connaissances
15
Figure I.5: Ordre de grandeur de la radioactivité liée aux aérosols atmosphériques (Bq.m
-3 ) (Le
petit et Granier, 2002)
En Algérie, l’étude préliminaire effectuée par Taieb Errahmani et Noureddine (2016) a révélé
la présence uniquement des radionucléides naturels dans les aérosols durant la période allant
d’octobre 2011 à Octobre 2012. Les activités spécifiques moyennes du
210
Pb et
7 Be au site
d’Alger étaient de l’ordre de 4,90±0,25 mBq.m
-3 et 333±17 µBq/m
-3 , respectivement.
Les traces des radionucléides
137 Cs,
134 Cs et
131
I ont été détectées dans le site d’Alger après
l’accident de Fukushima avec des activités spécifiques de 0,043±0.004 mBq.m
-3 , 0,033±0.003
mBq.m
-3 et 0,50±0.0027 mBq.m
-3 , respectivement.
Il est bien connu que la majeure partie des dépôts des radionucléides artificiels sont effectués
par les précipitations (Ioannidou et Papastéfanou, 2006).
La déposition des radionucléides sur les sols à une grande importance dans la surveillance
radiologique de l’environnement et constitue aussi un paramètre important des modèles
radioécologiques (Duénas et al., 2005).
En général, les retombées des poussières (particules) contiennent des radionucléides naturels
d’origine terrigène (descendants de l'uranium, du thorium et potassium 40) et cosmogénique
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Figure I.5: Ordre de grandeur de la radioactivité liée aux aérosols atmosphériques (Bq.m
-3 ) (Le
petit et Granier, 2002)
En Algérie, l’étude préliminaire effectuée par Taieb Errahmani et Noureddine (2016) a révélé
la présence uniquement des radionucléides naturels dans les aérosols durant la période allant
d’octobre 2011 à Octobre 2012. Les activités spécifiques moyennes du
210
Pb et
7 Be au site
d’Alger étaient de l’ordre de 4,90±0,25 mBq.m
-3 et 333±17 µBq/m
-3 , respectivement.
Les traces des radionucléides
137 Cs,
134 Cs et
131
I ont été détectées dans le site d’Alger après
l’accident de Fukushima avec des activités spécifiques de 0,043±0.004 mBq.m
-3 , 0,033±0.003
mBq.m
-3 et 0,50±0.0027 mBq.m
-3 , respectivement.
Il est bien connu que la majeure partie des dépôts des radionucléides artificiels sont effectués
par les précipitations (Ioannidou et Papastéfanou, 2006).
La déposition des radionucléides sur les sols à une grande importance dans la surveillance
radiologique de l’environnement et constitue aussi un paramètre important des modèles
radioécologiques (Duénas et al., 2005).
En général, les retombées des poussières (particules) contiennent des radionucléides naturels
d’origine terrigène (descendants de l'uranium, du thorium et potassium 40) et cosmogénique
