Conclusions et perspectives
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latitude N, les masses d’air en provenance du Nord de l’Atlantique, et les masses d'air en
provenance du Sud avec une contribution mineure.
Les chlorures dominent pour les eaux de pluie des deux sites. Pour les cations, les
concentrations élevées de sodium, significatives de l’empreinte marine, sont enregistrées au
site d’Alger, tandis que pour le site de Chréa c’est le calcium qui prédomine, significatif de
l’empreinte continentale.
La composition chimique des particules atmosphériques révèle la dominance de la silice pour
Alger et le fer pour Chréa.
Le site de Chréa est marqué par la présence en concentrations élevées par rapport au site
d’Alger, des éléments traces métalliques suivants : Mn, Zn, Cu, Pb, Ba. Le site d’Alger est
marqué par la présence en concentrations élevées par rapport au site de Chréa des éléments
métalliques : Al, K, Ca, Cl et Mg.
Au site de Chréa, le
137 Cs a été recherché dans les sols de surface à différentes altitudes pour
voir l’influence de l’altitude sur la distribution de la radioactivité artificielle. Les
concentrations radioactives du
137 Cs ont été trouvées élevées par rapport au niveau
radiologique des sols comme reportées par Baggoura et al., (1998).
L’investigation sur la distribution verticale du
137
Cs dans la carotte de sol a montré une
décroissance exponentielle avec la profondeur.
La migration du
137 Cs dans les sols dépend des teneurs en matière organique, des minéraux
argileux et des conditions climatiques, principalement les précipitations.
La percolation à Chréa favorise la migration du
137
Cs en profondeur, s’ajoutant à cela les
fissures dans les minéraux argileux pendant l’été.
La composition minéralogique des phases cristallines des sols est dominée par la muscovite,
le quartz et l’albite avec une distribution verticale assez uniforme. Ces phases minérales ont
une affinité avec le
137 Cs quant à sa rétention et le ralentissement de sa vitesse de migration en
profondeur.
Les niveaux des radionucléides mesurés dans la couche de surface du sol (0–10 cm) ont
permis de procéder à une évaluation radioécologique et dosimétrique par le biais des codes de
la famille RESRAD.
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