Chapitre VI : Interactions des radionucléides entre les compartiments atmosphérique,
terrestre et marin
179
fonction de la profondeur. A ce stade, il faut bien distinguer le
210
Pb produit in situ par la
désintégration radioactive du
226 Ra, de celui en provenance de l’atmosphère (
210
Pbxs).
Les flux du
210
Pbxs ainsi que les taux d'accumulation des sédiments en baie d’Alger ont subi
une variation au cours des cinq dernières décennies. Le taux d’accumulation récent des
sédiments est de 0,74±0,22 g∙cm
-2
∙an
-1 , ce qui correspond à une vitesse d’accumulation de
0,87±0,26 cm∙an
-1 .
Le
210 Pbxs a servi comme radio-chronomètre pour les phénomènes environnementaux
(Appleby et Oldfield, 1978 ; Pittauerová, 2013 ; Abril, 2016). La nouvelle méthodologie
basée sur les modèles classiques du
210 Pbxs par morceaux a été appliquée sur la carotte de la
baie d’Alger.
L'analyse combinée entre la fluorescence à rayons-X et la chronologie établie par le
210
Pbxs a
révélé des changements notables au cours du temps dans les concentrations des métaux traces
( Si, Al et Fe).
Les profils des radionucléides dans les sols et les sédiments dépendent de l’importance de la
déposition atmosphérique qui dépend d’un certain nombre de processus météorologiques et
des caractéristiques orographiques (Tositti et al, 2020).
Le taux de déposition et les inventaires des radionucléides augmentent avec l’altitude (Tositti
et al, 2020).
Le sol et les sédiments contiennent deux groupes de radionucléides : ceux d’origine terrigène
(familles de l’Uranium, le Thorium et
40
K), et ceux transférés de l’atmosphère vers le sol à
travers les processus de dépôt sec et/ou humides (
7 Be,
210 Pb et
137 Cs).
Les profils de
210
Pbxs dans les carottes de sédiment et de sol, présentent une diminution avec
la profondeur (Fig. VI.1).
terrestre et marin
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fonction de la profondeur. A ce stade, il faut bien distinguer le
210
Pb produit in situ par la
désintégration radioactive du
226 Ra, de celui en provenance de l’atmosphère (
210
Pbxs).
Les flux du
210
Pbxs ainsi que les taux d'accumulation des sédiments en baie d’Alger ont subi
une variation au cours des cinq dernières décennies. Le taux d’accumulation récent des
sédiments est de 0,74±0,22 g∙cm
-2
∙an
-1 , ce qui correspond à une vitesse d’accumulation de
0,87±0,26 cm∙an
-1 .
Le
210 Pbxs a servi comme radio-chronomètre pour les phénomènes environnementaux
(Appleby et Oldfield, 1978 ; Pittauerová, 2013 ; Abril, 2016). La nouvelle méthodologie
basée sur les modèles classiques du
210 Pbxs par morceaux a été appliquée sur la carotte de la
baie d’Alger.
L'analyse combinée entre la fluorescence à rayons-X et la chronologie établie par le
210
Pbxs a
révélé des changements notables au cours du temps dans les concentrations des métaux traces
( Si, Al et Fe).
Les profils des radionucléides dans les sols et les sédiments dépendent de l’importance de la
déposition atmosphérique qui dépend d’un certain nombre de processus météorologiques et
des caractéristiques orographiques (Tositti et al, 2020).
Le taux de déposition et les inventaires des radionucléides augmentent avec l’altitude (Tositti
et al, 2020).
Le sol et les sédiments contiennent deux groupes de radionucléides : ceux d’origine terrigène
(familles de l’Uranium, le Thorium et
40
K), et ceux transférés de l’atmosphère vers le sol à
travers les processus de dépôt sec et/ou humides (
7 Be,
210 Pb et
137 Cs).
Les profils de
210
Pbxs dans les carottes de sédiment et de sol, présentent une diminution avec
la profondeur (Fig. VI.1).
