Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous –Chapitre III.2 : radioactivité des dépôts secs et/ou humides (Eaux de pluie et
particules)
115
1. Introduction
Ce sous chapitre présente les niveaux d’activité des radionucléides d’intérêt dans les
échantillons de dépôts secs et humides des deux sites de surveillances (Alger centre pour une
période de 4 ans, et Chréa, wilaya de Blida, pour une période de 6 mois). Ensuite, la composition
chimique de quelques échantillons de particules et la composition hydro chimique (anions et
cations) de tous les échantillons des eaux de pluies des deux sites ont été étudiées.
L’influence des paramètres météorologiques sur les flux des dépôts mensuels des
radionucléides a été évoquée uniquement pour le site d’Alger pour lequel on dispose de données
météorologiques.
2. Activités spécifiques et flux des dépôts mensuels dans les dépôts secs et /ou humides
des deux sites de surveillance
Un traitement statistique des différentes données relatives aux activités spécifiques ainsi que
les flux des dépôts mensuels des trois radionucléides d’intérêt dans les deux sites de surveillance
a été effectué à l’aide du logiciel Origine version 2018 (Tableaux III.2.1 et III.2.2).
Le flux de dépôt des radionucléides est calculé par la formule III.2-1 ci-après :
-1
-2
Activité spécifique (Bq.g ).masse surfacique (g.cm )
-2
-1
Flux (Bq.m .mois ) =
(III.2 - 1)
-1
Durée de collecte (mois )
Les résultats obtenus font remarquer clairement que les moyennes des activités spécifiques ainsi
que les flux des dépôts mensuels du
210
Pb au niveau du site d’Alger sont supérieures à celles du
site de Chréa. Ce comportement du
210
Pb est expliqué par l’origine tellurique de ce
radionucléide et aussi par l’effet de l’altitude entre les deux sites (162 m pour Alger et 1500 m
pour Chréa).
Dans les conditions normales, l’activité maximale du
210 Pb se trouve au niveau des sols et sa
concentration diminue avec l’augmentation de l’altitude (Braziewiez et al., 2004).
Contrairement au
210 Pb, les moyennes des activités spécifiques du
7 Be ainsi que les flux des
dépôts mensuels au niveau du site d’Alger sont inférieurs à ceux du site de Chréa. Ce
comportement du
7 Be est expliqué par l’origine cosmogénique de ce radionucléide et aussi par
Sous –Chapitre III.2 : radioactivité des dépôts secs et/ou humides (Eaux de pluie et
particules)
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1. Introduction
Ce sous chapitre présente les niveaux d’activité des radionucléides d’intérêt dans les
échantillons de dépôts secs et humides des deux sites de surveillances (Alger centre pour une
période de 4 ans, et Chréa, wilaya de Blida, pour une période de 6 mois). Ensuite, la composition
chimique de quelques échantillons de particules et la composition hydro chimique (anions et
cations) de tous les échantillons des eaux de pluies des deux sites ont été étudiées.
L’influence des paramètres météorologiques sur les flux des dépôts mensuels des
radionucléides a été évoquée uniquement pour le site d’Alger pour lequel on dispose de données
météorologiques.
2. Activités spécifiques et flux des dépôts mensuels dans les dépôts secs et /ou humides
des deux sites de surveillance
Un traitement statistique des différentes données relatives aux activités spécifiques ainsi que
les flux des dépôts mensuels des trois radionucléides d’intérêt dans les deux sites de surveillance
a été effectué à l’aide du logiciel Origine version 2018 (Tableaux III.2.1 et III.2.2).
Le flux de dépôt des radionucléides est calculé par la formule III.2-1 ci-après :
-1
-2
Activité spécifique (Bq.g ).masse surfacique (g.cm )
-2
-1
Flux (Bq.m .mois ) =
(III.2 - 1)
-1
Durée de collecte (mois )
Les résultats obtenus font remarquer clairement que les moyennes des activités spécifiques ainsi
que les flux des dépôts mensuels du
210
Pb au niveau du site d’Alger sont supérieures à celles du
site de Chréa. Ce comportement du
210
Pb est expliqué par l’origine tellurique de ce
radionucléide et aussi par l’effet de l’altitude entre les deux sites (162 m pour Alger et 1500 m
pour Chréa).
Dans les conditions normales, l’activité maximale du
210 Pb se trouve au niveau des sols et sa
concentration diminue avec l’augmentation de l’altitude (Braziewiez et al., 2004).
Contrairement au
210 Pb, les moyennes des activités spécifiques du
7 Be ainsi que les flux des
dépôts mensuels au niveau du site d’Alger sont inférieurs à ceux du site de Chréa. Ce
comportement du
7 Be est expliqué par l’origine cosmogénique de ce radionucléide et aussi par
