Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
113
7. Conclusions
Ce sous chapitre a englobé l’analyse des résultats relatifs aux variations temporelles du
210 Pb
et du
7 Be dans les aérosols des deux sites de surveillance, aux corrélations avec les paramètres
météorologiques et le nombre de taches solaires au site d’Alger, à l’étude comparative des
niveaux de radionucléides menée entre les deux sites de différentes altitudes (Alger et Chréa)
au cours d'une période contemporaine de 4 mois et l'influence des masses d'air (origines et
voies) qui proviennent des activités élevées des deux radionucléides d’intérêt (
210
Pb et
7 Be) ;
L'analyse des distributions des activités du
210 Pb et du
7 Be a révélé un comportement saisonnier
marqué, avec des concentrations maximales en été. Les concentrations minimales ont été
enregistrées pendant l'hiver pour le
7 Be et les deux saisons (hiver et printemps) pour le
210
Pb.
La relation entre les activités des radionucléides et certains paramètres météorologiques a été
étudiée par deux méthodes statistiques. L'analyse de régression simple a montré une forte
corrélation négative entre le
7 Be et le nombre des taches solaires, une faible corrélation négative
entre les deux radionucléides et la quantité de précipitations, et une faible corrélation positive
entre les deux radionucléides et la température de l'air. L’ACP explique un pourcentage de
73,14 % de la variance totale des paramètres :
210 Pb,
7 Be, la température, les précipitations et le
nombre de taches solaires.
La comparaison des niveaux d’activités du
210 Pb et du
7 Be entre les deux sites au cours d’une
courte période contemporaine a montré que la médiane des activités du
7 Be est supérieure au
site de Chréa (haute altitude) qu’au site d’Alger (de basse altitude), tandis que l’inverse est
observé pour le
210
Pb.
L'origine des masses d'air et les voies qui proviennent de fortes concentrations de
7 Be et de
210 Pb sur les deux sites ont été étudiées en utilisant les rétro-trajectoires et la technique de
classification non superposée (cluster) du modèle HYSPLIT 4.
Les résultats obtenus ont montré clairement que les activités élevées du
7 Be et du
210 Pb au site
de basse altitude (Alger) ont été influencées par les masses d'air de l'ouest en provenance de la
Péninsule Ibérique et de la mer Méditerranée.
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
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7. Conclusions
Ce sous chapitre a englobé l’analyse des résultats relatifs aux variations temporelles du
210 Pb
et du
7 Be dans les aérosols des deux sites de surveillance, aux corrélations avec les paramètres
météorologiques et le nombre de taches solaires au site d’Alger, à l’étude comparative des
niveaux de radionucléides menée entre les deux sites de différentes altitudes (Alger et Chréa)
au cours d'une période contemporaine de 4 mois et l'influence des masses d'air (origines et
voies) qui proviennent des activités élevées des deux radionucléides d’intérêt (
210
Pb et
7 Be) ;
L'analyse des distributions des activités du
210 Pb et du
7 Be a révélé un comportement saisonnier
marqué, avec des concentrations maximales en été. Les concentrations minimales ont été
enregistrées pendant l'hiver pour le
7 Be et les deux saisons (hiver et printemps) pour le
210
Pb.
La relation entre les activités des radionucléides et certains paramètres météorologiques a été
étudiée par deux méthodes statistiques. L'analyse de régression simple a montré une forte
corrélation négative entre le
7 Be et le nombre des taches solaires, une faible corrélation négative
entre les deux radionucléides et la quantité de précipitations, et une faible corrélation positive
entre les deux radionucléides et la température de l'air. L’ACP explique un pourcentage de
73,14 % de la variance totale des paramètres :
210 Pb,
7 Be, la température, les précipitations et le
nombre de taches solaires.
La comparaison des niveaux d’activités du
210 Pb et du
7 Be entre les deux sites au cours d’une
courte période contemporaine a montré que la médiane des activités du
7 Be est supérieure au
site de Chréa (haute altitude) qu’au site d’Alger (de basse altitude), tandis que l’inverse est
observé pour le
210
Pb.
L'origine des masses d'air et les voies qui proviennent de fortes concentrations de
7 Be et de
210 Pb sur les deux sites ont été étudiées en utilisant les rétro-trajectoires et la technique de
classification non superposée (cluster) du modèle HYSPLIT 4.
Les résultats obtenus ont montré clairement que les activités élevées du
7 Be et du
210 Pb au site
de basse altitude (Alger) ont été influencées par les masses d'air de l'ouest en provenance de la
Péninsule Ibérique et de la mer Méditerranée.
