Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
109
Cas du 7 Be
Sur la base des résultats de l'analyse des clusters, les masses d'air atteignant les deux sites et
augmentant les activités du
7 Be sont regroupées en quatre groupes décrits ci-dessous.
Groupe A : Trajectoires du Nord
Deux masses d’air du Nord ont été identifiées au site d’Alger : les masses d'air arctiques audessus de la latitude 60 ° N et les masses d’air polaires venant du Nord de l'Europe et du Nord
de l'océan Atlantique au-dessus de la latitude 40 ° N.
L'influence des masses d'air arctiques aux trois altitudes est plus dominante à Chréa qu'à Alger
(Figures III.1.12 & III.1.13). La présence de circulations des masses d’air de l'Arctique au site
d’Alger est faible et rare (6%). La dominance de ces masses d’air arctiques à des niveaux
supérieurs de l’atmosphère peut être expliquée par leurs origines dans des zones froides, ce qui
limite le mouvement vertical (Hernandez-Ceballos et al., 2013).
La contribution des masses d'air polaires est de l’ordre de 34 % pour le site Alger à 100 m et de
l’ordre de 22% pour Chréa à 1500 m (Figures III.1.12 & III.1.13).
Ces masses d’air sont considérées comme des masses d’air modifiées d’origine marine ayant
des concentrations élevées des aérosols océaniques et urbains (Bourcier et al., 2011).
Groupe B : Trajectoires de l’Ouest
Les trajectoires des masses d’air de l’ouest arrivent au site d’Alger de l'océan Atlantique et se
déplacent vers le sud de La péninsule Ibérique. Ces trajectoires représentent un pourcentage de
25% des trajectoires totales à 100 m (Fig.III.1.12). Cette contribution augmente avec l'altitude
en raison de l'influence réduite de la topographie (Hernandez-Ceballos et al., 2016) de 61 % à
500 m et de 75 % à 1500 m (Figure III.1.12).
D'autre part, pour le site de Chréa, les trajectoires de l’ouest ont été trouvées uniquement à 1000
m d’altitude, avec une contribution de 14% (Fig.III.1.13). Ces masses d'air présentent une forte
concentration d'aérosols d’origine marine (Piñero-Garcia et al., 2015).
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
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Cas du 7 Be
Sur la base des résultats de l'analyse des clusters, les masses d'air atteignant les deux sites et
augmentant les activités du
7 Be sont regroupées en quatre groupes décrits ci-dessous.
Groupe A : Trajectoires du Nord
Deux masses d’air du Nord ont été identifiées au site d’Alger : les masses d'air arctiques audessus de la latitude 60 ° N et les masses d’air polaires venant du Nord de l'Europe et du Nord
de l'océan Atlantique au-dessus de la latitude 40 ° N.
L'influence des masses d'air arctiques aux trois altitudes est plus dominante à Chréa qu'à Alger
(Figures III.1.12 & III.1.13). La présence de circulations des masses d’air de l'Arctique au site
d’Alger est faible et rare (6%). La dominance de ces masses d’air arctiques à des niveaux
supérieurs de l’atmosphère peut être expliquée par leurs origines dans des zones froides, ce qui
limite le mouvement vertical (Hernandez-Ceballos et al., 2013).
La contribution des masses d'air polaires est de l’ordre de 34 % pour le site Alger à 100 m et de
l’ordre de 22% pour Chréa à 1500 m (Figures III.1.12 & III.1.13).
Ces masses d’air sont considérées comme des masses d’air modifiées d’origine marine ayant
des concentrations élevées des aérosols océaniques et urbains (Bourcier et al., 2011).
Groupe B : Trajectoires de l’Ouest
Les trajectoires des masses d’air de l’ouest arrivent au site d’Alger de l'océan Atlantique et se
déplacent vers le sud de La péninsule Ibérique. Ces trajectoires représentent un pourcentage de
25% des trajectoires totales à 100 m (Fig.III.1.12). Cette contribution augmente avec l'altitude
en raison de l'influence réduite de la topographie (Hernandez-Ceballos et al., 2016) de 61 % à
500 m et de 75 % à 1500 m (Figure III.1.12).
D'autre part, pour le site de Chréa, les trajectoires de l’ouest ont été trouvées uniquement à 1000
m d’altitude, avec une contribution de 14% (Fig.III.1.13). Ces masses d'air présentent une forte
concentration d'aérosols d’origine marine (Piñero-Garcia et al., 2015).
