Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
106
Groupe D : Trajectoires locales et du Sud
Dans les deux sites de surveillance, l’influence des flux d’air locaux et venant du Sud a été
observée. Les masses d’air de ce groupe au site d’Alger représentent une contribution de 14%
des trajectoires à 100 m, 8% à 500 m et 42% à 1500 m (Figure III.1.10).
Deux masses d’air ont été identifiées séparément pour Chréa : les trajectoires locales et celles
relatives au sud. Les trajectoires locales contribuent de 15% à 17% et celles du sud de 15% à
22%, aux altitudes de 1000 et 1500 m, respectivement (Figure III.1.11).
Au site El Arenosillo en Espagne, les régions qui contribuent principalement à l’élévation des
activités du
210
Pb sont surtout l'Afrique du Nord à 1500 m d’altitude et l’Europe centrale
(Brattich et al., 2016).
La masse d’air identifiée à 1500 m au site d’Alger est la plus dominante par rapport à celle
identifiée à Chréa à 3000 m en combinant les contributions des masses d'air locales et celles
du Sud qui sont de l’ordre de 42% (Figures III.1.10 &III.1.11).
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
106
Groupe D : Trajectoires locales et du Sud
Dans les deux sites de surveillance, l’influence des flux d’air locaux et venant du Sud a été
observée. Les masses d’air de ce groupe au site d’Alger représentent une contribution de 14%
des trajectoires à 100 m, 8% à 500 m et 42% à 1500 m (Figure III.1.10).
Deux masses d’air ont été identifiées séparément pour Chréa : les trajectoires locales et celles
relatives au sud. Les trajectoires locales contribuent de 15% à 17% et celles du sud de 15% à
22%, aux altitudes de 1000 et 1500 m, respectivement (Figure III.1.11).
Au site El Arenosillo en Espagne, les régions qui contribuent principalement à l’élévation des
activités du
210
Pb sont surtout l'Afrique du Nord à 1500 m d’altitude et l’Europe centrale
(Brattich et al., 2016).
La masse d’air identifiée à 1500 m au site d’Alger est la plus dominante par rapport à celle
identifiée à Chréa à 3000 m en combinant les contributions des masses d'air locales et celles
du Sud qui sont de l’ordre de 42% (Figures III.1.10 &III.1.11).
