Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
101
Le maximum d’activité spécifique du
210 Pb enregistré au niveau du site Chréa pour la période
contemporaine peut être expliqué par la remise en suspension des sols en raison des conditions
météorologiques extrêmes et l’emplacement du préleveur (installé à 0.5 m du sol).
Les fréquences des deux radionucléides (
210 Pb et
7
Be) dans les deux sites sont représentées par
des distributions statistiques non normales.
A ce titre, les analyses de signification de différences entre les activités du
7
Be et du
210 Pb dans
les deux sites ont été réalisées au moyen du test statistique Mann-Whitney U.
Les valeurs p du test de Mann-Whitney pour les activités du
210
Pb et du
7 Be des deux sites sont
de l’ordre de 0,72 et 0,30, respectivement. Statistiquement parlant, ces résultats indiquent
l'absence de différences significatives entre les activités du
210
Pb et du
7 Be au niveau des deux
sites.
6. Influences des masses d’air dans les deux sites de surveillance
La modélisation des rétro-trajectoires des masses d’air qui arrivent aux sites de surveillance
permet de déterminer l’origine des concentrations élevées des radionucléides naturels véhiculés
par ces masses d’air en absence d’une radioactivité artificielle.
Dans ce contexte, l’ensemble des mesures des radionucléides dans les aérosols effectués durant
la période allant du mois de juin 2014 au mois de juin 2018 constitue une base de données pour
le site d’Alger, et du mois de novembre 2017 au mois de février 2018 pour le site de Chréa.
Nous avons appliqué deux critères statistiques de sélection des activités spécifiques
(concentrations) élevées : Quartiles 90 (Q90) pour le site d’Alger et Quartiles 75 (Q75) pour le
site de Chréa (très peu de données).
Le Q90 calculé dans la base de données du
210
Pb est de l’ordre de 0,994 mBq/m
3 tandis que
pour la série du
7 Be ,il est de l’ordre de 8,18 mBq/m
3 .
Le Q75 calculé dans la base de données du
210
Pb est de l’ordre de 0,57 mBq/m
3 tandis que pour
la série du
7 Be, il est de l’ordre de 9,07 mBq/m3.
Les périodes durant lesquelles les activités des deux radionucléides dépassent les valeurs des
quartiles Q90 sont considérées comme des périodes des activités élevées au niveau du site
d’Alger (Tab.III.1.6).
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
101
Le maximum d’activité spécifique du
210 Pb enregistré au niveau du site Chréa pour la période
contemporaine peut être expliqué par la remise en suspension des sols en raison des conditions
météorologiques extrêmes et l’emplacement du préleveur (installé à 0.5 m du sol).
Les fréquences des deux radionucléides (
210 Pb et
7
Be) dans les deux sites sont représentées par
des distributions statistiques non normales.
A ce titre, les analyses de signification de différences entre les activités du
7
Be et du
210 Pb dans
les deux sites ont été réalisées au moyen du test statistique Mann-Whitney U.
Les valeurs p du test de Mann-Whitney pour les activités du
210
Pb et du
7 Be des deux sites sont
de l’ordre de 0,72 et 0,30, respectivement. Statistiquement parlant, ces résultats indiquent
l'absence de différences significatives entre les activités du
210
Pb et du
7 Be au niveau des deux
sites.
6. Influences des masses d’air dans les deux sites de surveillance
La modélisation des rétro-trajectoires des masses d’air qui arrivent aux sites de surveillance
permet de déterminer l’origine des concentrations élevées des radionucléides naturels véhiculés
par ces masses d’air en absence d’une radioactivité artificielle.
Dans ce contexte, l’ensemble des mesures des radionucléides dans les aérosols effectués durant
la période allant du mois de juin 2014 au mois de juin 2018 constitue une base de données pour
le site d’Alger, et du mois de novembre 2017 au mois de février 2018 pour le site de Chréa.
Nous avons appliqué deux critères statistiques de sélection des activités spécifiques
(concentrations) élevées : Quartiles 90 (Q90) pour le site d’Alger et Quartiles 75 (Q75) pour le
site de Chréa (très peu de données).
Le Q90 calculé dans la base de données du
210
Pb est de l’ordre de 0,994 mBq/m
3 tandis que
pour la série du
7 Be ,il est de l’ordre de 8,18 mBq/m
3 .
Le Q75 calculé dans la base de données du
210
Pb est de l’ordre de 0,57 mBq/m
3 tandis que pour
la série du
7 Be, il est de l’ordre de 9,07 mBq/m3.
Les périodes durant lesquelles les activités des deux radionucléides dépassent les valeurs des
quartiles Q90 sont considérées comme des périodes des activités élevées au niveau du site
d’Alger (Tab.III.1.6).
