Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
94
4.1. 7 Be et l'activité solaire
L'indicateur le plus connu de l'activité solaire est le nombre de taches solaires (SSN). Cet
indicateur est inversement corrélé à l'intensité des rayons cosmiques, qui influencent
directement la production du
7 Be. Les données du nombre de taches solaires ont été prise du
site du centre d’analyse des données d’influence solaire affilié à l’observatoire royal de la
Belgique (www.sidc.oma.be).
Figure III.1.5: Variations des activités du
7 Be dans l’air au site d’Alger et le nombre de
taches solaires au cours de la période de l’étude.
La figure III.1.5 montre clairement la présence d’une anti-corrélation entre les activités du
7 Be
et le nombre de taches solaires (le coefficient de corrélation négative est de -0,33, tandis que le
degré de confiance (p) est de 0.001). Des corrélations négatives similaires ont été déjà trouvées
dans d’autres travaux, à savoir : Ioannidou et al (2005) à Thessalonique en Grèce (r = - 0,81)
durant la période allant de 1987 à 2001, Pham et al, (2011) à Monaco (r = - 0,78, P <0,001)
durant la période allant de 1998 à 2010.
Pendant les périodes de forte activité solaire, l'intensité du vent est également plus élevée, ce
qui renforce l'effet de l'affaiblissement du rayonnement cosmique. Cela peut se traduire dans
la variabilité de la concentration du
7 Be comme un élément d'origine cosmogénique dans la
couche de l'air de surface (Krajny et al., 2014).
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
94
4.1. 7 Be et l'activité solaire
L'indicateur le plus connu de l'activité solaire est le nombre de taches solaires (SSN). Cet
indicateur est inversement corrélé à l'intensité des rayons cosmiques, qui influencent
directement la production du
7 Be. Les données du nombre de taches solaires ont été prise du
site du centre d’analyse des données d’influence solaire affilié à l’observatoire royal de la
Belgique (www.sidc.oma.be).
Figure III.1.5: Variations des activités du
7 Be dans l’air au site d’Alger et le nombre de
taches solaires au cours de la période de l’étude.
La figure III.1.5 montre clairement la présence d’une anti-corrélation entre les activités du
7 Be
et le nombre de taches solaires (le coefficient de corrélation négative est de -0,33, tandis que le
degré de confiance (p) est de 0.001). Des corrélations négatives similaires ont été déjà trouvées
dans d’autres travaux, à savoir : Ioannidou et al (2005) à Thessalonique en Grèce (r = - 0,81)
durant la période allant de 1987 à 2001, Pham et al, (2011) à Monaco (r = - 0,78, P <0,001)
durant la période allant de 1998 à 2010.
Pendant les périodes de forte activité solaire, l'intensité du vent est également plus élevée, ce
qui renforce l'effet de l'affaiblissement du rayonnement cosmique. Cela peut se traduire dans
la variabilité de la concentration du
7 Be comme un élément d'origine cosmogénique dans la
couche de l'air de surface (Krajny et al., 2014).
