Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
87
Afin de déterminer l’influence des masses d’air sur les activités des radionucléides adsorbés sur
les aérosols, il est nécessaire de classer leurs origines et leurs voies de pénétration. De cette
manière, la technique de regroupement appelée aussi classification non supervisée du modèle
HYSPLIT est une technique utile pour classer l'origine et les voies de pénétration des masses
d'air (Chham et al., 2017, Pinero-Garcia et al., 2015).
Les objectifs de ce travail portant sur la radioactivité des aérosols sont essentiellement liés à
l’étude des variations temporelles des radionucléides dans les aérosols sur une période de 4 ans,
la recherche du lien entre les radionucléides d’intérêt et certains paramètres météorologiques,
afin d’enquêter sur les processus à la base des variations temporelles, ainsi que l’étude de
l’influence des masses d’air ( et voies de pénétration) à l'origine de fortes concentrations (
activités) des deux radionucléides naturels (
210
Pb et
7 Be) sur le site de surveillance d’Alger.
2. Données des activités spécifiques des radionucléides d’intérêt des deux sites d’étude
Les activités spécifiques du
210 Pb exprimées en mBq.m
-3 varient de 0.13 à 1.7 avec une moyenne
de 0,65 à Alger et de 0,15 à 1,13 avec une moyenne de 0,49 à Chréa (Tab.III.1.1).
Les activités spécifiques du
7 Be en mBq.m
-3 varient de 1,58 à 18,65 avec une moyenne de 5,75
à Alger et de 1,14 à 23,24 avec une moyenne de 7,51 à Chréa (Tab.1).
Le rapport moyen
7 Be/
210
Pb pour les sites d’Alger et de Chréa est de l’ordre de 10,06 et 15,93,
respectivement.
Le rapport des niveaux d’activité entre le
7 Be et le
210 Pb permet de renseigner sur l’origine des
masses d’air en fonction des origines différentes de ces deux radionucléides (Likuku, 2006).
Le
137
Cs n’a pas été détecté dans les aérosols des deux sites d’Alger et de Chréa, et ses
concentrations sont inférieures aux activités minimales détectables, de l’ordre de 6,13µBq.m
-3 ,
et 0,01 mBq.m
-3 , respectivement. Cette différence de limite de détection entre les deux sites est
principalement due aux volumes d’air prélevée ainsi qu’aux filtres utilisés.
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
87
Afin de déterminer l’influence des masses d’air sur les activités des radionucléides adsorbés sur
les aérosols, il est nécessaire de classer leurs origines et leurs voies de pénétration. De cette
manière, la technique de regroupement appelée aussi classification non supervisée du modèle
HYSPLIT est une technique utile pour classer l'origine et les voies de pénétration des masses
d'air (Chham et al., 2017, Pinero-Garcia et al., 2015).
Les objectifs de ce travail portant sur la radioactivité des aérosols sont essentiellement liés à
l’étude des variations temporelles des radionucléides dans les aérosols sur une période de 4 ans,
la recherche du lien entre les radionucléides d’intérêt et certains paramètres météorologiques,
afin d’enquêter sur les processus à la base des variations temporelles, ainsi que l’étude de
l’influence des masses d’air ( et voies de pénétration) à l'origine de fortes concentrations (
activités) des deux radionucléides naturels (
210
Pb et
7 Be) sur le site de surveillance d’Alger.
2. Données des activités spécifiques des radionucléides d’intérêt des deux sites d’étude
Les activités spécifiques du
210 Pb exprimées en mBq.m
-3 varient de 0.13 à 1.7 avec une moyenne
de 0,65 à Alger et de 0,15 à 1,13 avec une moyenne de 0,49 à Chréa (Tab.III.1.1).
Les activités spécifiques du
7 Be en mBq.m
-3 varient de 1,58 à 18,65 avec une moyenne de 5,75
à Alger et de 1,14 à 23,24 avec une moyenne de 7,51 à Chréa (Tab.1).
Le rapport moyen
7 Be/
210
Pb pour les sites d’Alger et de Chréa est de l’ordre de 10,06 et 15,93,
respectivement.
Le rapport des niveaux d’activité entre le
7 Be et le
210 Pb permet de renseigner sur l’origine des
masses d’air en fonction des origines différentes de ces deux radionucléides (Likuku, 2006).
Le
137
Cs n’a pas été détecté dans les aérosols des deux sites d’Alger et de Chréa, et ses
concentrations sont inférieures aux activités minimales détectables, de l’ordre de 6,13µBq.m
-3 ,
et 0,01 mBq.m
-3 , respectivement. Cette différence de limite de détection entre les deux sites est
principalement due aux volumes d’air prélevée ainsi qu’aux filtres utilisés.
