Conclusion
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Conclusion
Depuis plusieurs décennies la production mondiale de plastiques ne cesse d’augmenter,
menant à une contamination des écosystèmes aquatiques à l’échelle de la planète qui a été
récemment estimée à plus de cinq mille milliards de débris de plastiques flottants à la surface
des océans.
Les microplastiques (particules de plastique < 5 mm), introduits dans l’environnement
aquatique directement en tant que microparticules (granulés plastiques industriels,
cosmétiques, fibres textiles) ou lors de la fragmentation de plus gros débris plastiques,
représentent une préoccupation scientifique et sociétale grandissante.
Les microplastiques présentent une menace pour l’environnement. Ces particules sont
biodisponibles pour une très large gamme d’organismes, du plancton aux grands mammifères
marins. Leur ingestion peut avoir différentes conséquences sur la croissance ou encore la
reproduction des êtres vivants. Ils sont également susceptibles de s’accumuler dans les
organismes et les êtres vivants situés au sommet des chaînes alimentaires. Ainsi, les
microplastiques peuvent être les vecteurs d’autres polluants tels que des métaux aqueux, des
perturbateurs endocriniens ou encore les polluants organiques persistants.
Il est particulièrement important de pouvoir évaluer localement le degré de pollution par les
microplastiques et sa dangerosité potentielle pour l’homme et les écosystèmes afin de
déterminer le risque associé et pouvoir proposer les moyens les plus adaptés pour y remédier.
Pour cela, il est nécessaire d’améliorer les engins et les techniques de prélèvement et de
l’extraction des microplastiques présents dans les différentes matrices naturelles d’en
diminuer le coût.
Les objectifs de notre travail sont : (1) la conception d’un engin innovant en composite pour
le prélèvement des microplastiques en surface de l’eau de mer et son déploiement, (2)
l’évaluation de la contamination de la matrice eau par les microplastiques et (3)
l’identification des catégories potentiel des PM dans la baie d’el Djamila. L’idée est de
concevoir un engin sous forme d’un petit catamaran, composé de deux coques qui peut
transporter un filet grâce à un socle en composite.
Grace à la coopération avec une société de fabrication de composite (HAMZA
COMPOSITE), nous avons réussi à fabriquer les coques et le socle du filet entièrement en
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Conclusion
Depuis plusieurs décennies la production mondiale de plastiques ne cesse d’augmenter,
menant à une contamination des écosystèmes aquatiques à l’échelle de la planète qui a été
récemment estimée à plus de cinq mille milliards de débris de plastiques flottants à la surface
des océans.
Les microplastiques (particules de plastique < 5 mm), introduits dans l’environnement
aquatique directement en tant que microparticules (granulés plastiques industriels,
cosmétiques, fibres textiles) ou lors de la fragmentation de plus gros débris plastiques,
représentent une préoccupation scientifique et sociétale grandissante.
Les microplastiques présentent une menace pour l’environnement. Ces particules sont
biodisponibles pour une très large gamme d’organismes, du plancton aux grands mammifères
marins. Leur ingestion peut avoir différentes conséquences sur la croissance ou encore la
reproduction des êtres vivants. Ils sont également susceptibles de s’accumuler dans les
organismes et les êtres vivants situés au sommet des chaînes alimentaires. Ainsi, les
microplastiques peuvent être les vecteurs d’autres polluants tels que des métaux aqueux, des
perturbateurs endocriniens ou encore les polluants organiques persistants.
Il est particulièrement important de pouvoir évaluer localement le degré de pollution par les
microplastiques et sa dangerosité potentielle pour l’homme et les écosystèmes afin de
déterminer le risque associé et pouvoir proposer les moyens les plus adaptés pour y remédier.
Pour cela, il est nécessaire d’améliorer les engins et les techniques de prélèvement et de
l’extraction des microplastiques présents dans les différentes matrices naturelles d’en
diminuer le coût.
Les objectifs de notre travail sont : (1) la conception d’un engin innovant en composite pour
le prélèvement des microplastiques en surface de l’eau de mer et son déploiement, (2)
l’évaluation de la contamination de la matrice eau par les microplastiques et (3)
l’identification des catégories potentiel des PM dans la baie d’el Djamila. L’idée est de
concevoir un engin sous forme d’un petit catamaran, composé de deux coques qui peut
transporter un filet grâce à un socle en composite.
Grace à la coopération avec une société de fabrication de composite (HAMZA
COMPOSITE), nous avons réussi à fabriquer les coques et le socle du filet entièrement en
