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Conclusion
La recherche de cette étude nous a permet de quantifier les microplastiques au niveau
des sédiments marins et de la surface de l’eau dans la baie de Zemmouri. Les
résultats obtenus confirment que cette baie renferme des quantités considérables des
microplastiques dans les eaux superficielles ou dans les sédiments marins. La cause
principale de la présence de microplastiques en grande quantité au niveau de la baie
de Zemmouri est l’absence de politique de lutte et de recyclage des déchets
plastiques qui se retrouve par la suite au niveau des rejets d’eaux usées et ainsi au
final dans le milieu marin.
Les microplastiques ont été échantillonnés à partir des sédiments de surface dans
onze stations différentes représentant différentes activités locales. Les
microplastiques ont été extraits des échantillons par des méthodes de séparation.
Notre analyse quantitative détaillée a révélé que la distribution des microplastiques
était en fonction de la proximité des zones habitées et associée aux effluents d'eaux
usées, aux installations industrielles, au rejets des complexes, oued, port, qui se
déplacent par la suite avec les courants. Cinq types de microplastiques ont été
identifiés, les plus courants étant les fibres, puis les fragments, les granules, les films
et les mousses.
L’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Zemmouri est mise en
place pour la première fois, ce qui fait appel à d’autres recherches pour but de lutter
contre cette pollution.
A cet effet, des perspectives devront être proposées et adaptées, en mettant comme
objectif :
Recommander aux gestionnaires des wilayas côtières d’imposer la réduction de la
pollution à la source : par récupération des déchets plastiques en amont des rejets de
toute sorte, par la sensibilisation en insistant sur l’impact sur la dégradation du milieu
marin.
Financer la recherche scientifique innovante pour trouver les moyens de dégrader
sans perturber le milieu marin les microplastiques qui sont et seront de plus en plus
présent à l’avenir en mer.
L’application de ces prospections semble très faible, selon nos recherches et nos
expériences en mer, les raisons sont de deux ordres, en premier lieu, l’impuissance
des pouvoirs publics devant la pression de l’utilisation de la matière plastique, la
seconde est le manque de prise en conscience de la part des responsables de l’intérêt
écologique et environnemental, pour cette raison une sensibilisation des responsables
est impérative pour une bonne surveillance de notre littoral algérois.
Conclusion
La recherche de cette étude nous a permet de quantifier les microplastiques au niveau
des sédiments marins et de la surface de l’eau dans la baie de Zemmouri. Les
résultats obtenus confirment que cette baie renferme des quantités considérables des
microplastiques dans les eaux superficielles ou dans les sédiments marins. La cause
principale de la présence de microplastiques en grande quantité au niveau de la baie
de Zemmouri est l’absence de politique de lutte et de recyclage des déchets
plastiques qui se retrouve par la suite au niveau des rejets d’eaux usées et ainsi au
final dans le milieu marin.
Les microplastiques ont été échantillonnés à partir des sédiments de surface dans
onze stations différentes représentant différentes activités locales. Les
microplastiques ont été extraits des échantillons par des méthodes de séparation.
Notre analyse quantitative détaillée a révélé que la distribution des microplastiques
était en fonction de la proximité des zones habitées et associée aux effluents d'eaux
usées, aux installations industrielles, au rejets des complexes, oued, port, qui se
déplacent par la suite avec les courants. Cinq types de microplastiques ont été
identifiés, les plus courants étant les fibres, puis les fragments, les granules, les films
et les mousses.
L’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Zemmouri est mise en
place pour la première fois, ce qui fait appel à d’autres recherches pour but de lutter
contre cette pollution.
A cet effet, des perspectives devront être proposées et adaptées, en mettant comme
objectif :
Recommander aux gestionnaires des wilayas côtières d’imposer la réduction de la
pollution à la source : par récupération des déchets plastiques en amont des rejets de
toute sorte, par la sensibilisation en insistant sur l’impact sur la dégradation du milieu
marin.
Financer la recherche scientifique innovante pour trouver les moyens de dégrader
sans perturber le milieu marin les microplastiques qui sont et seront de plus en plus
présent à l’avenir en mer.
L’application de ces prospections semble très faible, selon nos recherches et nos
expériences en mer, les raisons sont de deux ordres, en premier lieu, l’impuissance
des pouvoirs publics devant la pression de l’utilisation de la matière plastique, la
seconde est le manque de prise en conscience de la part des responsables de l’intérêt
écologique et environnemental, pour cette raison une sensibilisation des responsables
est impérative pour une bonne surveillance de notre littoral algérois.
