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qui sont non disponibles sur le marché, probablement à cause de la situation liée au COVID
19. Ces contraintes nous ont empêché de réaliser l’étudie dans la matrice « eau de mer ».
Concernant le sable, il est suggéré de couvrir un nombre de plages plus important afin de
réaliser un diagnostic plus complet de la pollution par les plastiques en Algérie. Cela n’a pas
été possible durant ce mémoire de fin d’étude, car limité par les circonstances - Covid19 qui
ont pesé sur les soties terrains et donc a limité l’atteinte de l’ensemble de nos objectifs
opérationnels.
A l’avenir, les prochains travaux sur les déchets plastiques en mer et sur le littoral devraient
prendre en considération (1) la période d’échantillonnage et éviter la période de nettoyage des
plages qui se fait généralement avant et pendant la saison estivale. (2) étudier un nombre de
plages plus élevé afin d’avoir une image la plus complète possible des déchets des plages. (3)
la disponibilité des moyens ou l’appui sur des projets mixtes entre l’ENSSMAL et l’Agence
Nationale des Déchets ou avec le Commissariat National du Littoral. Ce type de partenariat
permet de mobiliser les financements nécessaires pour l’acquisition des moyens
d’échantillonnage, y compris les moyens à la mer ainsi que les capacités d’analyse des
déchets plastiques et leur traitement aux laboratoires.
Il est évident que la lutte face à la pollution marine exige des mesures radicales à l’échelle des
nations, mais aussi au niveau national. L’Algérie, comme l’atteste la présente étude, est
fortement concernée et impactée par la pollution marine par les débris plastiques. Elle doit par
conséquent contribuer aux efforts de lutte à travers des actions et des programmes ciblés et ce
par le biais de l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre la pollution par les
déchets plastique en mer et sur la plage, tout en impliquant les différents acteurs et institutions
concernés par cette problématique. De plus, il importe de mettre en place des lois strictes et
des mesures de contrôle régulier accompagnées par des activités de collecte et de recyclage
intensifiées intégrant les communes et leurs systèmes de gestion des déchets. La sphère des
scientifiques a également un rôle primordial à jouer dans la lutte contre la prolifération de la
pollution par le plastique et les microplastiques. Ceci nécessite des sujets de recherches
scientifiques plus poussés et plus orientés vers la présence du plastique dans l’environnement
marin ainsi que vers les potentiels impacts sur nos ressources marines, sur la santé de
l’algérien et sur l’économie Algérienne. Bien que la problématique des plastiques soit un
enjeu émergent et très peu discuté en Algérie, il devient urgent de le prendre au sérieux en
tant que préoccupation majeure et de lui consacrer les moyens nécessaires afin de l’explorer
plus en profondeur, de limiter sa prolifération et de mieux gérer ses impacts. Nous suggérons
qu’un projet de recherche structurant soit développé au niveau de l’ENSSMAL en
collaboration avec l’AND, le CNL, les associations et des wilayas et communes littorales
pilotes.
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Caractérisation des déchets plastiques sur des sites pilotes le long de la côte de la wilaya d’Alger - 54/62

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