Introduction
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Introduction générale
Les effluents rejetés par les usines et l’utilisation à grande échelle de pesticides, d’engrais et de
carburants difficilement biodégradables s’accompagnent forcément d’une pollution de
l’atmosphère et des eaux,: pour éviter la catastrophe, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
donnent des recommandations qui tiennent compte des risques et fixent alors un seuil de tolérance
et des concentrations maximales admissibles (CMA), d’autres instances internationales telles que
l’Agence de Protection de l’Environnement (APE) et l’Union Européenne (UE) sont chargées de
surveiller, d’inspecter, et de protéger les milieux naturels en fixant des lois pour la sauvegarde de
l’environnement et des ressources en eau douce.
De leur côté, les chercheurs (chimistes, géologues, agronomes, médecins, …) s’intéressent de plus
en plus à l’identification et à l’élimination des polluants générant des déséquilibres au niveau des
écosystèmes et de troubles graves pouvant conduire à la mort, aussi bien chez les animaux que
chez l’homme.
D’après notre ministère de l’environnement ; chaque année plus de 100 millions de m
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d’eaux
usées contenant des colorants sont rejetées dans l’environnement en Algérie.
De nombreuses industries (textile, papeterie, plastique, agroalimentaire…) qui utilisent des
colorants organiques synthétiques sont d’énormes consommatrices d’eau et leurs eaux de rejet
posent un gros problème pour notre environnement. De plus, la couleur a psychologiquement un
impact négatif sur la population, même si la solution est dans la limite de la norme autorisée ; une
unité de décoloration en plus d’une filière de traitement adaptée est toujours nécessaire
(KIRANJIT, 2014).
Le bleu de méthylène peut être utilisé pour les poissons en prévention contre les maladies dues à
un champignon (par exemple l’ichtyophiriose et les points blancs), contre l’intoxication aux
nitrites et à l’ammoniaque ou comme antistress lors de l’introduction de nouveau poisson dans un
nouveau milieu. Mais, à long terme et à des concentrations élevées, le bleu de méthylène s’avère
très toxique pour la faune. La dose limite ne doit surtout pas dépasser les 2 mg/L.
La faible biodégradabilité de ce genre de polluant rend plusieurs traitements (biologiques,
ozonation, coagulation, floculation-décantation) inapplicable (WILLEM, 2014) À ce jour la
méthode la plus utilisée et la plus efficace pour le traitement des eaux de rejets chargées de ces
micropolluants organique est le procédé d’adsorption.
En effet, l’introduction du processus d’adsorption sur du charbon actif (CA) a rempli depuis
longtemps les conditions exigées dans la filière de traitement des eaux, mais le prix du CA et le
coût de sa régénération ont remis en cause son utilisation.
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