Avant-propos
VII
Le chapitre 5 aborde tout d’abord les structures de répétition conditionnelle. Il présente la
notion de compteur, avant d’examiner les structures de répétition inconditionnelle (ou « avec
compteur ») et les risques inhérents à la modification intempestive du compteur.
Le chapitre 6 présente les « algorithmes élémentaires » les plus usuels : comptage, accumulation, recherche de maximum, imbrication de répétitions. Il donne un aperçu de ce qu’est
l’itération.
Le chapitre 7 traite des tableaux, à une ou deux dimensions. Il se place a priori dans un
contexte de gestion statique des emplacements mémoire correspondants et il décrit les
contraintes qui pèsent alors sur la taille d’un tableau. Les autres modes de gestion
(automatique et dynamique) sont néanmoins évoqués en fin de chapitre, ainsi que la notion
de tableau associatif (utilisé par exemple par PHP) qui est comparée à celle de tableau indicé.
Les situations de débordement d’indice sont examinées, avec leurs conséquences potentielles
dépendantes du langage.
Le chapitre 8 est consacré aux fonctions. Il présente les notions de paramètres, de variable
locale et de résultat, et distingue la transmission par valeur de la transmission par référence
(par adresse), en examinant le cas particulier des tableaux. Il aborde la durée de vie des variables locales, ce qui amène à traiter du mode de gestion automatique correspondant (et du
concept de pile qu’il utilise souvent). Il dégage le concept de « programme principal » ou de
« fonction principale ». Enfin, il donne un aperçu de ce qu’est la récursivité.
Le chapitre 9 introduit les notions de classe, d’attribut, d’objet, de méthode, d’encapsulation
des données et de constructeur. Il fournit quelques éléments concernant les deux modes de
gestion possibles des objets, à savoir par référence ou par valeur. Il étudie les possibilités
d’amendement du principe d’encapsulation par modification des droits d’accès aux attributs
ou aux méthodes.
Le chapitre 10 examine l’incidence du mode de gestion des objets (par référence ou par
valeur) sur l’affectation d’objets et sur la durée de vie des objets locaux. Il aborde les objets
transmis en paramètre et il convient, comme c’est le cas dans la plupart des langages objet,
que « l’unité d’encapsulation est la classe et non l’objet ». Il analyse le cas des objets fournis
en résultat. Puis, il étudie les attributs et les méthodes de classe, et traite sommairement des
tableaux d’objets et des problèmes qu’ils posent dans l’appel des constructeurs, ainsi que des
situations « d’auto-référence ».
Le chapitre 11 est consacré à la composition des objets, c’est-à-dire au cas où un attribut
d’une classe est lui-même de type classe. Il examine les problèmes qui peuvent alors se poser
au niveau des droits d’accès et dans la nature de la relation qui se crée entre les objets concernés. Il présente la distinction entre copie profonde et copie superficielle d’un objet. Il montre
également comment résoudre un problème fréquent, à savoir réaliser une classe à instance
unique (singleton).
Le chapitre 12 présente la notion d’héritage ou de classe dérivée et son incidence sur les
droits d’accès aux attributs et aux méthodes. Il fait le point sur la construction des objets dérivés avant de traiter de la redéfinition des méthodes. Il aborde les situations de dérivations
VII
Le chapitre 5 aborde tout d’abord les structures de répétition conditionnelle. Il présente la
notion de compteur, avant d’examiner les structures de répétition inconditionnelle (ou « avec
compteur ») et les risques inhérents à la modification intempestive du compteur.
Le chapitre 6 présente les « algorithmes élémentaires » les plus usuels : comptage, accumulation, recherche de maximum, imbrication de répétitions. Il donne un aperçu de ce qu’est
l’itération.
Le chapitre 7 traite des tableaux, à une ou deux dimensions. Il se place a priori dans un
contexte de gestion statique des emplacements mémoire correspondants et il décrit les
contraintes qui pèsent alors sur la taille d’un tableau. Les autres modes de gestion
(automatique et dynamique) sont néanmoins évoqués en fin de chapitre, ainsi que la notion
de tableau associatif (utilisé par exemple par PHP) qui est comparée à celle de tableau indicé.
Les situations de débordement d’indice sont examinées, avec leurs conséquences potentielles
dépendantes du langage.
Le chapitre 8 est consacré aux fonctions. Il présente les notions de paramètres, de variable
locale et de résultat, et distingue la transmission par valeur de la transmission par référence
(par adresse), en examinant le cas particulier des tableaux. Il aborde la durée de vie des variables locales, ce qui amène à traiter du mode de gestion automatique correspondant (et du
concept de pile qu’il utilise souvent). Il dégage le concept de « programme principal » ou de
« fonction principale ». Enfin, il donne un aperçu de ce qu’est la récursivité.
Le chapitre 9 introduit les notions de classe, d’attribut, d’objet, de méthode, d’encapsulation
des données et de constructeur. Il fournit quelques éléments concernant les deux modes de
gestion possibles des objets, à savoir par référence ou par valeur. Il étudie les possibilités
d’amendement du principe d’encapsulation par modification des droits d’accès aux attributs
ou aux méthodes.
Le chapitre 10 examine l’incidence du mode de gestion des objets (par référence ou par
valeur) sur l’affectation d’objets et sur la durée de vie des objets locaux. Il aborde les objets
transmis en paramètre et il convient, comme c’est le cas dans la plupart des langages objet,
que « l’unité d’encapsulation est la classe et non l’objet ». Il analyse le cas des objets fournis
en résultat. Puis, il étudie les attributs et les méthodes de classe, et traite sommairement des
tableaux d’objets et des problèmes qu’ils posent dans l’appel des constructeurs, ainsi que des
situations « d’auto-référence ».
Le chapitre 11 est consacré à la composition des objets, c’est-à-dire au cas où un attribut
d’une classe est lui-même de type classe. Il examine les problèmes qui peuvent alors se poser
au niveau des droits d’accès et dans la nature de la relation qui se crée entre les objets concernés. Il présente la distinction entre copie profonde et copie superficielle d’un objet. Il montre
également comment résoudre un problème fréquent, à savoir réaliser une classe à instance
unique (singleton).
Le chapitre 12 présente la notion d’héritage ou de classe dérivée et son incidence sur les
droits d’accès aux attributs et aux méthodes. Il fait le point sur la construction des objets dérivés avant de traiter de la redéfinition des méthodes. Il aborde les situations de dérivations
