La structure de choix
CHAPITRE 4
54
1.3 Un programme complet
En définitive, voici ce que pourrait être notre programme complet. Nous avons ajouté une
instruction affichant « fin du programme », afin de bien montrer comment le programme se
poursuit après l’exécution de la structure de choix. Enfin, nous avons ajouté deux exemples
d’exécution.
entier a, b, res
caractère op
écrire «donnez deux entiers et un caractère :»
lire a, b, op
si op = ’s’ alors { res := a + b
écrire «somme=», res
}
sinon { res := a * b
écrire «produit=», res
}
écrire «fin du programme»
donnez deux entiers et un caractère :
12 25 s
somme=40
fin du programme
donnez deux entiers et un caractère :
12 25 p
produit=300
fin du programme
Addition ou multiplication d’entiers fournis en donnée
Remarque
Ici, nous considérons que toute lettre différente de s correspond au produit. Dans un véritable
programme, il serait plus judicieux de ne laisser que deux possibilités (par exemple s et p) et
de refuser toute autre réponse.
2 La condition du choix
2.1 Les conditions simples
Dans nos précédents exemples, nous avons rencontré les conditions :
a > 0
op = ’s’
CHAPITRE 4
54
1.3 Un programme complet
En définitive, voici ce que pourrait être notre programme complet. Nous avons ajouté une
instruction affichant « fin du programme », afin de bien montrer comment le programme se
poursuit après l’exécution de la structure de choix. Enfin, nous avons ajouté deux exemples
d’exécution.
entier a, b, res
caractère op
écrire «donnez deux entiers et un caractère :»
lire a, b, op
si op = ’s’ alors { res := a + b
écrire «somme=», res
}
sinon { res := a * b
écrire «produit=», res
}
écrire «fin du programme»
donnez deux entiers et un caractère :
12 25 s
somme=40
fin du programme
donnez deux entiers et un caractère :
12 25 p
produit=300
fin du programme
Addition ou multiplication d’entiers fournis en donnée
Remarque
Ici, nous considérons que toute lettre différente de s correspond au produit. Dans un véritable
programme, il serait plus judicieux de ne laisser que deux possibilités (par exemple s et p) et
de refuser toute autre réponse.
2 La condition du choix
2.1 Les conditions simples
Dans nos précédents exemples, nous avons rencontré les conditions :
a > 0
op = ’s’
