La structure de choix
CHAPITRE 4
52
1 Présentation de l’instruction de choix
1.1 Exemple introductif
Supposez que nous ayons besoin, dans un programme, d’afficher un message précisant que la
valeur d’une certaine variable, nommée a est positive ou non. Autrement dit, nous souhaitons
exéuter l’instruction :
écrire «valeur positive»
si la valeur de a est positive ; dans le cas contraire, nous souhaitons exécuter l’instruction :
ecrire «valeur négative ou nulle»
Nous conviendrons d’écrire ce choix de la manière suivante :
Si a > 0 alors écrire «valeur positive»
sinon écrire «valeur négative ou nulle»
Si la condition (a>0) mentionnée après le mot si est vraie, on exécute ce qui figure après
alors. Si la condition est fausse, on exécute ce qui figure après sinon.
1.2 Notion de bloc d’instructions
Dans ce premier exemple, chaque partie du choix comporte une seule instruction. Mais, bien
entendu, on pourrait en trouver plusieurs.
Supposons par exemple que l’on souhaite écrire un programme qui lit deux nombres et une
lettre. Si cette lettre est un s (pour somme), il calcule et écrit la somme des deux nombres ;
dans le cas contraire, il calcule et écrit le produit. Ce programme pourrait commencer de cette
manière :
entier a, b, res
caractère op
écrire «donnez deux entiers et un caractère :»
lire a, b, op
Il nous faut alors examiner la condition op = ’s’ et, si elle est vraie, exécuter ces deux
instructions :
res := a + b
écrire «somme=», res
Dans le cas contraire, il nous faut exécuter ces deux autres instructions :
res := a * b
écrire «produit=», res
Nous conviendrons de noter ce choix de cette manière
si op = ’s’ alors
{ res := a + b
écrire «somme=», res
}
sinon
{ res := a * b
écrire «produit=», res
}
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