Instructions d’écriture et de lecture
CHAPITRE 3
44
2.2 Intérêt de l’instruction de lecture
À première vue, les instructions de lecture et d’écriture apparaissent comme symétriques.
Cependant, on ne peut se passer d’écrire des résultats, tandis qu’on a l’impression que l’instruction de lecture pourrait se remplacer par une ou plusieurs affectations. Par exemple,
l’instruction :
lire a
à laquelle on fournirait comme donnée la valeur 5 pourrait être remplacée par :
a := 5
Quel est alors l’intérêt de l’instruction de lecture ? Prenons un programme simple qui calcule
le carré d’un nombre :
entier nombre, carré
nombre := 9
carré := nombre * nombre
écrire nombre, carré
Celui-ci nous fournit le carré de 9. Si, maintenant, nous souhaitons obtenir le carré de 13, il
va nous falloir modifier la seconde instruction du programme en la remplaçant par :
nombre := 13
L’instruction de lecture nous permet d’éviter ces modifications :
entier nombre, carré
lire nombre
carré := nombre * nombre
écrire nombre, carré
Nous pouvons exécuter ce programme autant de fois que nous le désirons avec les valeurs de
notre choix. Certes, ici, l’exemple est simpliste. Il vous montre cependant comment l’instruction de lecture permet d’écrire des programmes « généraux » capables de traiter des données
différentes. Plus généralement, il peut arriver que certaines données ne soient pas prévisibles
lors de l’écriture du programme. Pensez par exemple à un programme entraînant un élève à
effectuer des opérations : la réponse de l’élève est effectivement une donnée imprévisible. Il
en va de même pour le choix des articles dans un programme de commande sur Internet ou
des mots fournis à un programme de traitement de texte.
Remarque
Ici, on pourrait ne pas utiliser de variable nommée carré, en procédant ainsi :
entier nombre
lire nombre
écrire nombre, nombre*nombre
CHAPITRE 3
44
2.2 Intérêt de l’instruction de lecture
À première vue, les instructions de lecture et d’écriture apparaissent comme symétriques.
Cependant, on ne peut se passer d’écrire des résultats, tandis qu’on a l’impression que l’instruction de lecture pourrait se remplacer par une ou plusieurs affectations. Par exemple,
l’instruction :
lire a
à laquelle on fournirait comme donnée la valeur 5 pourrait être remplacée par :
a := 5
Quel est alors l’intérêt de l’instruction de lecture ? Prenons un programme simple qui calcule
le carré d’un nombre :
entier nombre, carré
nombre := 9
carré := nombre * nombre
écrire nombre, carré
Celui-ci nous fournit le carré de 9. Si, maintenant, nous souhaitons obtenir le carré de 13, il
va nous falloir modifier la seconde instruction du programme en la remplaçant par :
nombre := 13
L’instruction de lecture nous permet d’éviter ces modifications :
entier nombre, carré
lire nombre
carré := nombre * nombre
écrire nombre, carré
Nous pouvons exécuter ce programme autant de fois que nous le désirons avec les valeurs de
notre choix. Certes, ici, l’exemple est simpliste. Il vous montre cependant comment l’instruction de lecture permet d’écrire des programmes « généraux » capables de traiter des données
différentes. Plus généralement, il peut arriver que certaines données ne soient pas prévisibles
lors de l’écriture du programme. Pensez par exemple à un programme entraînant un élève à
effectuer des opérations : la réponse de l’élève est effectivement une donnée imprévisible. Il
en va de même pour le choix des articles dans un programme de commande sur Internet ou
des mots fournis à un programme de traitement de texte.
Remarque
Ici, on pourrait ne pas utiliser de variable nommée carré, en procédant ainsi :
entier nombre
lire nombre
écrire nombre, nombre*nombre
