Variables et instruction d’affectation
CHAPITRE 2
30
4.4 Expressions de type caractère
Elles sont beaucoup plus limitées que les expressions numériques puisqu’aucune opération
n’est possible entre caractères. Les expressions de type caractère seront donc formées
exclusivement de constantes et de variables.
Nous avons vu que les constantes numériques s’écrivaient de manière relativement naturelle.
On pourrait penser qu’il en va de même pour les constantes caractères et qu’ainsi, par exemple, la constante correspondant à la lette e s’écrirait simplement e. Que signifierait alors
l’instruction :
c := e
Il pourrait s’agir de donner à c la « valeur de la variable e » ou « la valeur caractère e ».
Pour éviter cette ambiguïté, tous les langages proposent une notation spécifique des constantes caractères. Généralement, cela consistera à placer le caractère concerné entre guillemets
ou entre apostrophes. Ici, nous conviendrons d’utiliser la seconde notation.
Voici quelques exemples simples d’instructions d’affectation portant sur des caractères :
caractère c, x
c := ’e’
x := c
Notez qu’une instruction telle que :
x := x + 1
n’aurait ici aucun sens. On voit ici l’importance de la notion de type. Ce n’est qu’en connaissant le type de x (caractère) que le traducteur pourra savoir que l’instruction précédente
est incorrecte.
Exercice 2.10 Soient deux variables a et b déclarées par :
caractère a, b
Écrire les instructions permettant d’échanger leur contenu.
4.5 Affectation et conversions
Considérons ces instructions :
réel y
entier n
.....
y := n + 1
On cherche à affecter à y, de type réel, la valeur d’une expression entière. En général, dans
la plupart des langages, on convertira la valeur de l’expression entière en un réel que l’on
affectera ensuite à y, exactement comme si l’on avait procédé ainsi :
y := (n + 1)*1.
On parle souvent de « conversion implicite » par affectation pour qualifier la conversion qui
est ainsi mise en place de façon automatique.
CHAPITRE 2
30
4.4 Expressions de type caractère
Elles sont beaucoup plus limitées que les expressions numériques puisqu’aucune opération
n’est possible entre caractères. Les expressions de type caractère seront donc formées
exclusivement de constantes et de variables.
Nous avons vu que les constantes numériques s’écrivaient de manière relativement naturelle.
On pourrait penser qu’il en va de même pour les constantes caractères et qu’ainsi, par exemple, la constante correspondant à la lette e s’écrirait simplement e. Que signifierait alors
l’instruction :
c := e
Il pourrait s’agir de donner à c la « valeur de la variable e » ou « la valeur caractère e ».
Pour éviter cette ambiguïté, tous les langages proposent une notation spécifique des constantes caractères. Généralement, cela consistera à placer le caractère concerné entre guillemets
ou entre apostrophes. Ici, nous conviendrons d’utiliser la seconde notation.
Voici quelques exemples simples d’instructions d’affectation portant sur des caractères :
caractère c, x
c := ’e’
x := c
Notez qu’une instruction telle que :
x := x + 1
n’aurait ici aucun sens. On voit ici l’importance de la notion de type. Ce n’est qu’en connaissant le type de x (caractère) que le traducteur pourra savoir que l’instruction précédente
est incorrecte.
Exercice 2.10 Soient deux variables a et b déclarées par :
caractère a, b
Écrire les instructions permettant d’échanger leur contenu.
4.5 Affectation et conversions
Considérons ces instructions :
réel y
entier n
.....
y := n + 1
On cherche à affecter à y, de type réel, la valeur d’une expression entière. En général, dans
la plupart des langages, on convertira la valeur de l’expression entière en un réel que l’on
affectera ensuite à y, exactement comme si l’on avait procédé ainsi :
y := (n + 1)*1.
On parle souvent de « conversion implicite » par affectation pour qualifier la conversion qui
est ainsi mise en place de façon automatique.
