L’instruction d’affectation
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Après l’exécution de la première instruction, la variable a contient la valeur 1 ; nous avons
placé un tiret (-) dans la colonne de b pour montrer que cette variable n’a pas encore reçu de
valeur. L’instruction suivante effectue le calcul de l’expression a + 3, ce qui donne la valeur
4 ; cette dernière est rangée dans b. La valeur de a est, bien entendu, restée inchangée. Enfin,
la dernière instruction range dans a la valeur 3. Son ancienne valeur (1) est ainsi détruite.
Pour l’instant, nous conviendrons d’écrire une seule instruction d’affectation par ligne. Notez
que nous avons fait l’hypothèse que nos instructions étaient exécutées dans l’ordre où elles
étaient écrites. Il en ira toujours ainsi.
Exercice 2.1 En procédant comme ci-dessus, dites quelles seront les valeurs des variables a,
b et c, après l’exécution de chacune des instructions :
a := 5
b := 3
c := a + b
a := 2
c := b - a
3.4 Quelques précautions
Nous avons évité d’employer le signe égal dans une affectation compte tenu de son
ambiguïté. Mais, comme un grand nombre de langages l’utilisent, nous préférons, dès
maintenant, attirer votre attention sur un certain nombre de points et, en particulier, sur la
confusion qui peut exister entre affectation et égalité mathématique. Pour cela, ici, nous
utiliserons volontairement le symbole =, à la place de :=.
• Tout d’abord, il faut noter que les deux instructions :
a = b
b = a
ne sont pas identiques. La première place dans a la valeur de b, tandis que la seconde place
dans b la valeur de a.
• En mathématiques, on travaille avec des relations. Ainsi :
b = a + 1
signifie que, tout au long de vos calculs, a et b vérifieront cette relation. Autrement dit, quel
que soit a, b sera toujours égal à a + 1.
• En informatique, on travaille avec des affectations. Ainsi, si vous considérez ces trois
instructions :
a = 5
b = a + 1
a = 2
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Après l’exécution de la première instruction, la variable a contient la valeur 1 ; nous avons
placé un tiret (-) dans la colonne de b pour montrer que cette variable n’a pas encore reçu de
valeur. L’instruction suivante effectue le calcul de l’expression a + 3, ce qui donne la valeur
4 ; cette dernière est rangée dans b. La valeur de a est, bien entendu, restée inchangée. Enfin,
la dernière instruction range dans a la valeur 3. Son ancienne valeur (1) est ainsi détruite.
Pour l’instant, nous conviendrons d’écrire une seule instruction d’affectation par ligne. Notez
que nous avons fait l’hypothèse que nos instructions étaient exécutées dans l’ordre où elles
étaient écrites. Il en ira toujours ainsi.
Exercice 2.1 En procédant comme ci-dessus, dites quelles seront les valeurs des variables a,
b et c, après l’exécution de chacune des instructions :
a := 5
b := 3
c := a + b
a := 2
c := b - a
3.4 Quelques précautions
Nous avons évité d’employer le signe égal dans une affectation compte tenu de son
ambiguïté. Mais, comme un grand nombre de langages l’utilisent, nous préférons, dès
maintenant, attirer votre attention sur un certain nombre de points et, en particulier, sur la
confusion qui peut exister entre affectation et égalité mathématique. Pour cela, ici, nous
utiliserons volontairement le symbole =, à la place de :=.
• Tout d’abord, il faut noter que les deux instructions :
a = b
b = a
ne sont pas identiques. La première place dans a la valeur de b, tandis que la seconde place
dans b la valeur de a.
• En mathématiques, on travaille avec des relations. Ainsi :
b = a + 1
signifie que, tout au long de vos calculs, a et b vérifieront cette relation. Autrement dit, quel
que soit a, b sera toujours égal à a + 1.
• En informatique, on travaille avec des affectations. Ainsi, si vous considérez ces trois
instructions :
a = 5
b = a + 1
a = 2
