Les structures de répétition
CHAPITRE 5
78
Cet artifice est nécessaire pour que la condition n != 0 soit définie (et fausse) au moment
où l’on aborde la boucle. Bien entendu, d’autres solutions seraient envisageables, par
exemple :
entier n
booléen fini := faux
tant que non fini répéter
{ écrire «donnez un nombre entier :»
lire n
écrire «voici son carré : », n*n
si n = 0 alors fini := vrai
}
écrire «fin du programme»
Affichage des carrés de valeurs fournies en données (répétition tant que) (3)
On notera qu’aucune des deux formulations n’est aussi naturelle que celle utilisant une
répétition jusqu’à. Ce qui montre bien l’intérêt de pouvoir disposer des deux sortes de
boucles.
Exercice 5.3 Réécrire le programme demandé dans l’exercice 5.1 en utilisant une répétition
tant que.
Exercice 5.4 Réécrire le programme demandé dans l’exercice 5.2 en utilisant une répétition
tant que.
3 Comment réaliser des répétitions inconditionnelles
Nous venons d’étudier les répétitions conditionnelles, à savoir les répétitions tant que et
jusqu’à. Mais, comme nous l’avons dit en introduction de ce chapitre, une répétition peut
être également inconditionnelle, c’est-à-dire que son nombre de tours est parfaitement
déterminé. Tous les langages possèdent une telle structure que nous présenterons dans le
paragraphe suivant. Mais auparavant, nous allons voir comment la mettre en œuvre à l’aide
des instructions que nous avons rencontrées jusqu’ici, ce qui nous amènera à présenter la
notion de compteur.
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