“doc” (Col. : Science Sup 17x24) — 2007/7/19 — 18:18 — page 166 — #176
i
i
i
i
i
i
i
i
166
3
• Techniques de programmation déclarative
Avec la colle nswe presque partout, la fenêtre se comporte bien quand on change
sa taille. Le gadget lr qui contient les deux boutons est construit avec la colle we,
pour que les boutons ne s’étendent pas verticalement. Les gadgets label n’ont pas
de colle, ils ont donc une taille fixe. Le gadget td à la racine n’a pas besoin de colle
parce qu’il reste toujours collé à sa fenêtre.
3.8 LA PROGRAMMATION À PETITE ÉCHELLE
Maintenant que nous avons vu des techniques de programmation, nous allons les utiliser pour résoudre des problèmes. Cette étape s’appelle la conception de programmes.
Elle commence avec un problème à résoudre, dans la plupart des cas expliqué en mots
et pas toujours avec beaucoup de précision. Nous concevons la structure du programme
à haut niveau avec les techniques de programmation appropriées. Finalement nous
avons un programme complet qui résout le problème.
Dans la conception de programmes, il y a une distinction importante entre « la
programmation à petite échelle » et « la programmation à grande échelle ». Nous
appelons les programmes respectivement des « petits programmes » et des « grands
programmes ». Cette distinction n’a rien à voir avec la taille du programme en nombre
de lignes de code source, mais plutôt avec le nombre de personnes impliquées dans
son développement. Les petits programmes sont écrits par une personne sur une courte
période de temps. Les grands programmes sont écrits par plusieurs personnes ou sur
une longue période de temps. Cette section donne une introduction à la programmation
à petite échelle ; la programmation à grande échelle est étudiée dans la section 5.6.
3.8.1 La méthodologie de conception
Supposons que nous avons un problème qui peut être résolu par un petit programme.
Pour concevoir ce programme, nous recommandons la méthodologie de conception
suivante, qui est un mélange de créativité et de réflection rigoureuse :
– La spécification informelle. Nous commençons par noter le plus précisément possible ce que le programme doit faire : les entrées et sorties et les relations entre
elles. Cette description s’appelle une spécification informelle. Elle est « informelle » parce qu’elle est écrite en langage naturel. Les spécifications « formelles »
sont écrites en notation mathématique.
– Les exemples. Pour que la spécification soit limpide, il est toujours bon d’imaginer
des exemples de ce que le programme fait dans des cas particuliers. Les exemples
doivent « stresser » le programme : l’utiliser dans des conditions de limite et de
la façon la plus imprévue imaginable.
– L’exploration. Pour découvrir la structure nécessaire du programme, une bonne
manière est d’utiliser l’interface interactive pour expérimenter avec des fragments
Précédent

- 181/370

Suivant