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Physique quantique : Fondements
100 µ m
position de la fente S 5
Fig. 1.8 – Diffraction de neutrons par une fente. D’après Zeilinger et al. [1988].
en tenant compte par exemple de la dispersion des longueurs d’onde autour
de la longueur d’onde moyenne de 2 nm. Le résultat théorique est en accord
remarquable avec l’expérience (figure 1.8).
Dans l’expérience d’interférences, deux fentes de 21 µm ont leurs centres
espacés de d = 125 µm. L’interfrange sur l’écran vaut
i =
λD
d
=80µm
Les fentes sont visibles à l’oeil nu, et l’interfrange est macroscopique. À nouveau, un calcul théorique prenant en compte les divers paramètres de l’expérience est en excellent accord avec la figure d’interférences expérimentale
(figure 1.9).
Il y a toutefois une différence cruciale par rapport à une expérience d’interférences en optique : la figure d’interférences est construite à partir d’impacts
de neutrons isolés, et elle est reconstituée après coup lorsque l’expérience est
terminée. En effet, on déplace le compteur le long de l’écran (ou bien on dispose une batterie de compteurs identiques recouvrant l’écran), et on enregistre
les neutrons arrivant au voisinage de chaque point de l’écran pendant des intervalles de temps identiques. Soit N (x)∆x le nombre de neutrons détectés
par seconde dans l’intervalle [x − ∆x/2,x +∆x/2], x étant l’abscisse d’un
point sur l’écran. L’intensité I(x) peut être définie comme étant égale à N (x)
et le nombre de neutrons arrivant au voisinage d’un point de l’écran est proportionnel à l’intensité I(x) de la figure d’interférences, avec des fluctuations
statistiques autour d’une valeur moyenne. Les impacts isolés sont illustrés
sur la figure 1.10 par une expérience faite non avec des neutrons, mais des
atomes froids que l’on laisse tomber à travers des fentes d’Young : les impacts
Physique quantique : Fondements
100 µ m
position de la fente S 5
Fig. 1.8 – Diffraction de neutrons par une fente. D’après Zeilinger et al. [1988].
en tenant compte par exemple de la dispersion des longueurs d’onde autour
de la longueur d’onde moyenne de 2 nm. Le résultat théorique est en accord
remarquable avec l’expérience (figure 1.8).
Dans l’expérience d’interférences, deux fentes de 21 µm ont leurs centres
espacés de d = 125 µm. L’interfrange sur l’écran vaut
i =
λD
d
=80µm
Les fentes sont visibles à l’oeil nu, et l’interfrange est macroscopique. À nouveau, un calcul théorique prenant en compte les divers paramètres de l’expérience est en excellent accord avec la figure d’interférences expérimentale
(figure 1.9).
Il y a toutefois une différence cruciale par rapport à une expérience d’interférences en optique : la figure d’interférences est construite à partir d’impacts
de neutrons isolés, et elle est reconstituée après coup lorsque l’expérience est
terminée. En effet, on déplace le compteur le long de l’écran (ou bien on dispose une batterie de compteurs identiques recouvrant l’écran), et on enregistre
les neutrons arrivant au voisinage de chaque point de l’écran pendant des intervalles de temps identiques. Soit N (x)∆x le nombre de neutrons détectés
par seconde dans l’intervalle [x − ∆x/2,x +∆x/2], x étant l’abscisse d’un
point sur l’écran. L’intensité I(x) peut être définie comme étant égale à N (x)
et le nombre de neutrons arrivant au voisinage d’un point de l’écran est proportionnel à l’intensité I(x) de la figure d’interférences, avec des fluctuations
statistiques autour d’une valeur moyenne. Les impacts isolés sont illustrés
sur la figure 1.10 par une expérience faite non avec des neutrons, mais des
atomes froids que l’on laisse tomber à travers des fentes d’Young : les impacts
