7.5 Différents concepts de piézomoteurs
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ainsi la déformation de flexion recherchée grâce à un effet de bilame. La sélection du
rang de mode (fixant le nombre de ventres et de noeuds) résulte conjointement du
choix de la fréquence d’excitation et d’une polarisation appropriée de l’anneau de
céramique. L’alternance de polarisation doit en effet correspondre avec la longueur
d’onde choisie. Cette adéquation permet de maximiser le coefficient de couplage
électromécanique effectif du transducteur. Quant aux deux phases d’alimentation,
elles sont créées à l’aide de deux jeux d’électrodes convenablement décalés, l’électrode arrière servant de masse commune aux deux sources diphasées. Par ailleurs,
l’anneau statorique est généralement pourvu de dents dont le rôle principal est d’augmenter l’épaisseur (h) de la structure sans pour autant en diminuer la compliance.
En vertu de (7.19), cette disposition a directement pour effet d’accroître la vitesse de
rotation du moteur.
En ce qui concerne le rotor, il est constitué d’un disque, le plus souvent en duralumin, muni d’une jante extérieure rigide à la base de laquelle s’exercent les efforts
d’entraînement. L’effort axial est calibré par compression d’un ressort extérieur ou
bien par déformation élastique du disque rotorique lui-même.
Figure 7.8 Stator et rotor d’un prototype de piézomoteur à onde progressive (diamètre
extérieur : 45 mm, couple statique : 0, 9 N.m, vitesse à vide : 150 tr.min
−1 © INPT/ENSEEIHT/D.H.)
Comme on peut le voir sur la figure 7.8, les pièces constitutives d’un tel moteur
se révèlent relativement simples d’un point de vue géométrique. Un soin tout particulier doit cependant être apporté au traitement de l’interface à travers laquelle les
efforts statoriques sont transmis au rotor. À cette fin, une des deux pièces en contact
(généralement le rotor) est revêtue d’une couche de frottement permettant d’optimiser les conditions de contact. En fonction des spécifications du cahier des charges,
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ainsi la déformation de flexion recherchée grâce à un effet de bilame. La sélection du
rang de mode (fixant le nombre de ventres et de noeuds) résulte conjointement du
choix de la fréquence d’excitation et d’une polarisation appropriée de l’anneau de
céramique. L’alternance de polarisation doit en effet correspondre avec la longueur
d’onde choisie. Cette adéquation permet de maximiser le coefficient de couplage
électromécanique effectif du transducteur. Quant aux deux phases d’alimentation,
elles sont créées à l’aide de deux jeux d’électrodes convenablement décalés, l’électrode arrière servant de masse commune aux deux sources diphasées. Par ailleurs,
l’anneau statorique est généralement pourvu de dents dont le rôle principal est d’augmenter l’épaisseur (h) de la structure sans pour autant en diminuer la compliance.
En vertu de (7.19), cette disposition a directement pour effet d’accroître la vitesse de
rotation du moteur.
En ce qui concerne le rotor, il est constitué d’un disque, le plus souvent en duralumin, muni d’une jante extérieure rigide à la base de laquelle s’exercent les efforts
d’entraînement. L’effort axial est calibré par compression d’un ressort extérieur ou
bien par déformation élastique du disque rotorique lui-même.
Figure 7.8 Stator et rotor d’un prototype de piézomoteur à onde progressive (diamètre
extérieur : 45 mm, couple statique : 0, 9 N.m, vitesse à vide : 150 tr.min
−1 © INPT/ENSEEIHT/D.H.)
Comme on peut le voir sur la figure 7.8, les pièces constitutives d’un tel moteur
se révèlent relativement simples d’un point de vue géométrique. Un soin tout particulier doit cependant être apporté au traitement de l’interface à travers laquelle les
efforts statoriques sont transmis au rotor. À cette fin, une des deux pièces en contact
(généralement le rotor) est revêtue d’une couche de frottement permettant d’optimiser les conditions de contact. En fonction des spécifications du cahier des charges,
