Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
194
• La responsabilité collective du code : si la séparation des tâches a comme effets possibles la déperdition de l’information ou le risque de redondance, les méthodes agiles
préconisent une responsabilité partagée de l’ensemble du code. Cela signifie qu’il n’y
a pas d’appropriation du code et que chaque développeur est susceptible d’intervenir
sur tout le code, même s’il n’en est pas l’auteur initial. On en devine aisément les avantages du point de vue de la gestion des ressources (maladie, congés…) et pour le
partage d’information.
• Les règles de codage : les précédentes pratiques sont indissociables de l’application
de règles communes homogènes qui doivent être partagées par l’équipe, notamment
les normes de codage : présentation du code, règles de nommage, organisation des
commentaires…
• L’intégration continue : chaque développeur livre son travail au reste de l’équipe
plusieurs fois par jour, de façon à disposer à tout moment d’une version opérationnelle
de l’application. Cette mise en commun est le fruit d’une collaboration étroite entre
tous les membres de l’équipe.
Créer un environnement de travail efficace
La collaboration au sein d’une équipe est aussi favorisée par un environnement de travail
propice à la communication. La qualité du travail dépend largement du cadre et de
l’ambiance de travail. Alors, le chef de projet serait-il aussi un décorateur d’intérieur
comme aime à le décrire Craig Larman ?
Réunir l’équipe dans une même salle, de type open space, est la première condition pour
favoriser la collaboration et développer le sentiment d’appartenance. La salle dédiée à
tel projet peut être personnalisée avec des symboles représentatifs (nom du projet, logo
du client…). Il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de la lumière naturelle et des
plantes sur le moral des collaborateurs.
La disposition du mobilier doit favoriser le travail en binôme ; il doit être aisé à déplacer
pour adapter l’espace, si nécessaire. Cependant, il doit également respecter l’intimité à
laquelle chacun a droit, y compris dans un espace collectif.
La salle doit disposer de murs suffisamment accessibles sur lesquels seront affichés les
résultats, les fonctionnalités, les tâches, les décisions, le règlement, l’agenda de la
réunion… toutes informations du « radiateur » nécessaires à l’avancement du projet.
Doit également être prévu un poste de travail pour le client qui passe régulièrement du
temps avec l’équipe, pour décrire les fonctionnalités attendues ou pour tester les derniers
développements et aussi des chaises surnuméraires pour recevoir les invités.
Il suffit parfois d’un nouveau logiciel plus ergonomique, d’un écran de taille supérieure
ou d’une nouvelle machine à café pour rendre plus confortable un cadre de travail.
GestProjInform Livre Page 194 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
194
• La responsabilité collective du code : si la séparation des tâches a comme effets possibles la déperdition de l’information ou le risque de redondance, les méthodes agiles
préconisent une responsabilité partagée de l’ensemble du code. Cela signifie qu’il n’y
a pas d’appropriation du code et que chaque développeur est susceptible d’intervenir
sur tout le code, même s’il n’en est pas l’auteur initial. On en devine aisément les avantages du point de vue de la gestion des ressources (maladie, congés…) et pour le
partage d’information.
• Les règles de codage : les précédentes pratiques sont indissociables de l’application
de règles communes homogènes qui doivent être partagées par l’équipe, notamment
les normes de codage : présentation du code, règles de nommage, organisation des
commentaires…
• L’intégration continue : chaque développeur livre son travail au reste de l’équipe
plusieurs fois par jour, de façon à disposer à tout moment d’une version opérationnelle
de l’application. Cette mise en commun est le fruit d’une collaboration étroite entre
tous les membres de l’équipe.
Créer un environnement de travail efficace
La collaboration au sein d’une équipe est aussi favorisée par un environnement de travail
propice à la communication. La qualité du travail dépend largement du cadre et de
l’ambiance de travail. Alors, le chef de projet serait-il aussi un décorateur d’intérieur
comme aime à le décrire Craig Larman ?
Réunir l’équipe dans une même salle, de type open space, est la première condition pour
favoriser la collaboration et développer le sentiment d’appartenance. La salle dédiée à
tel projet peut être personnalisée avec des symboles représentatifs (nom du projet, logo
du client…). Il ne faut pas non plus sous-estimer l’impact de la lumière naturelle et des
plantes sur le moral des collaborateurs.
La disposition du mobilier doit favoriser le travail en binôme ; il doit être aisé à déplacer
pour adapter l’espace, si nécessaire. Cependant, il doit également respecter l’intimité à
laquelle chacun a droit, y compris dans un espace collectif.
La salle doit disposer de murs suffisamment accessibles sur lesquels seront affichés les
résultats, les fonctionnalités, les tâches, les décisions, le règlement, l’agenda de la
réunion… toutes informations du « radiateur » nécessaires à l’avancement du projet.
Doit également être prévu un poste de travail pour le client qui passe régulièrement du
temps avec l’équipe, pour décrire les fonctionnalités attendues ou pour tester les derniers
développements et aussi des chaises surnuméraires pour recevoir les invités.
Il suffit parfois d’un nouveau logiciel plus ergonomique, d’un écran de taille supérieure
ou d’une nouvelle machine à café pour rendre plus confortable un cadre de travail.
GestProjInform Livre Page 194 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
