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L’électrocinétique concerne l’étude du mouvement de particules chargées dans la matière.
Dans ce chapitre, on définit les notions fondamentales comme le courant et la tension et on
précise les lois générales de l’électricité, dans le cadre de l’approximation des régimes quasistationnaires.
1 Intensité du courant électrique
1.1 Charge électrique
Certains corps sont susceptibles d’accepter ou de perdre des particules chargées : on dit qu’ils
s’électrisent. On peut citer :
• le verre qui, frotté avec de la soie, perd des électrons,
• l’ébonite ou l’ambre qui, frottés avec une fourrure, acquièrent des électrons.
L’électrisation obéit à plusieurs lois qualitatives :
• les corps électrisés exercent des actions mécaniques : ils attirent par exemple des objets
légers comme des petits bouts de papier (c’est ce type d’expériences, mettant en évidence
l’électrisation des corps, qui a permis la découverte de l’électricité dès l’Antiquité),
• l’électrisation peut se transférer d’un corps à un autre,
• il existe deux types d’électrisation qui seront qualifiés conventionnellement de positive et
de négative,
• deux corps de même type d’électrisation se repoussent, tandis que deux corps de type
différent d’électrisation s’attirent,
• tout corps électrisé peut attirer un corps non électrisé.
Ces résultats expérimentaux s’interprètent par la notion de charge électrique obtenue grâce
aux travaux de Coulomb 1 de 1785 et à la découverte de l’électron en 1881 par Thomson 2 .
1. Charles-Augustin Coulomb, 1736−1806, ingénieur français, célèbre pour ses lois du frottement en mécanique
et ses expériences sur la force exercée entre charges électriques.
2. Sir Joseph John Thomson, 1856 − 1940, physicien anglais qui découvrit l’électron et inventa la spectrométrie
de masse. Il reçut le prix Nobel de Physique en 1906.
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L’électrocinétique concerne l’étude du mouvement de particules chargées dans la matière.
Dans ce chapitre, on définit les notions fondamentales comme le courant et la tension et on
précise les lois générales de l’électricité, dans le cadre de l’approximation des régimes quasistationnaires.
1 Intensité du courant électrique
1.1 Charge électrique
Certains corps sont susceptibles d’accepter ou de perdre des particules chargées : on dit qu’ils
s’électrisent. On peut citer :
• le verre qui, frotté avec de la soie, perd des électrons,
• l’ébonite ou l’ambre qui, frottés avec une fourrure, acquièrent des électrons.
L’électrisation obéit à plusieurs lois qualitatives :
• les corps électrisés exercent des actions mécaniques : ils attirent par exemple des objets
légers comme des petits bouts de papier (c’est ce type d’expériences, mettant en évidence
l’électrisation des corps, qui a permis la découverte de l’électricité dès l’Antiquité),
• l’électrisation peut se transférer d’un corps à un autre,
• il existe deux types d’électrisation qui seront qualifiés conventionnellement de positive et
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• deux corps de même type d’électrisation se repoussent, tandis que deux corps de type
différent d’électrisation s’attirent,
• tout corps électrisé peut attirer un corps non électrisé.
Ces résultats expérimentaux s’interprètent par la notion de charge électrique obtenue grâce
aux travaux de Coulomb 1 de 1785 et à la découverte de l’électron en 1881 par Thomson 2 .
1. Charles-Augustin Coulomb, 1736−1806, ingénieur français, célèbre pour ses lois du frottement en mécanique
et ses expériences sur la force exercée entre charges électriques.
2. Sir Joseph John Thomson, 1856 − 1940, physicien anglais qui découvrit l’électron et inventa la spectrométrie
de masse. Il reçut le prix Nobel de Physique en 1906.
