CHAPITRE 4 – ONDE LUMINEUSE
Une lampe spectrale émet une série de longueurs d’onde caractéristique de l’élément
qu’elle contient. Le spectre est constitué de pics fins appelés raies spectrales.
La figure 4.4 montre l’allure du spectre d’une lampe au mercure utilisée en travaux pratiques :
on trouve principalement une raie violette (404,7 nm), une raie indigo (435,8 nm), une raie
verte (546,1 nm) et un doublet jaune orangé (577,0 et 579,1 nm) non résolu sur la figure. Il
existe aussi une raie ultraviolette assez importante, qui est en dehors de la figure.
La lumière d’une lampe au sodium (utilisée en travaux pratiques ou pour l’éclairage urbain)
est jaune orangé et contient essentiellement deux longueurs d’onde très voisines 589, 0 et
589, 6 nm. C’est le « doublet jaune » du sodium.
λ (nm)
E λ
400
500
600
700
Figure 4.4 – Spectre d’une lampe au mercure (basse pression).
3.3 Faisceau laser
La lumière d’un faisceau laser présente une raie spectrale unique beaucoup plus fine
qu’une raie de lampe spectrale.
Les plus courants sont les lasers hélium-néon et les diodes laser à semi-conducteurs. Les lasers hélium-néon les plus répandus émettent une radiation rouge de longueur d’onde 633 nm.
Le faisceau laser présente une divergence très faible. Il se caractérise aussi par un éclairement
exceptionnellement élevé, ce qui fait qu’il est dangereux de le recevoir dans l’œil.
4 Rayon lumineux et source ponctuelle
4.1 Expérience
Une lanterne, source de lumière blanche, est munie d’un condenseur, système optique convergent (voir chapitre Optique géométrique) permettant de concentrer la lumière sur un diaphragme de très petite ouverture. Le faisceau traversant le diaphragme
éclaire un objet plan (par exemple une grille dessinée sur papier calque). Sur l’écran
on observe une ombre de même forme que l’objet. La taille de cette ombre double si
Expérience
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