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chapitre n° 1
Le niveau conceptuel : face à face Merise/UML
On obtient une classe-association.
Alors que les premiers et derniers cas n’ont pas lieu d’exister dans le formalisme Merise, la
méthode française utilise le concept de CIF pour résoudre le dernier cas. Plusieurs notations
sont possibles : l’association est décomposée ou la CIF est notée par un lien fléché avec le
symbole CIF ou U (figure 1-52).
Décomposition d’une classe stéréotypée
L’exemple 1-74 modélise des sociétaires qui assurent leurs véhicules dans différentes compagnies
d’assurances. Un véhicule n’est assuré que par une seule compagnie (multiplicité 1 du côté
Contrat). La valeur de cette multiplicité impose la décomposition de l’association 3-aire en
deux associations binaires.
La décomposition 1-75 permet de réduire le degré de l’association Contrat devenue binaire
et reliant Assurance à Vehicule. Il reste à relier Vehicule à Societaire pour modéliser
l’appartenance.
Décomposition d’une association par losange
Nous avons vu à la figure 1-26 qu’une association n-aire modélisée à l’aide d’un losange relié
à un lien de multiplicité maximale valant 1 exprimait une contrainte d’unicité. La transformation
de cette association à l’aide d’une classe-association est décrite à la figure 1-28.
Si deux multiplicités d’une association n-aire modélisée à l’aide d’un losange valent 1, il faudrait, en théorie, généraliser le raisonnement précédent en ajoutant une nouvelle classe-association au schéma. En pratique, on n’utilise qu’une seule classe-association et cette nouvelle
contrainte d’unicité pourra se programmer avec SQL à l’aide de la directive UNIQUE.
Figure 1-74 Association par classe stéréotypée
Societaire
numSoci
nom
Assurance
numAss
nomAss
siegeSocial
Vehicule
nimm
genre
1
1
1
<>
Contrat
1
1..*
1..*
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