UML 2 pour les bases de données
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© Éditions Eyrolles
Dans notre exemple, le passage du verbe « acheter » au nom « achat » est un peu révélateur de la
nécessité d’utiliser une entité faible. Ce phénomène a été appelé réification. Nous détaillerons plus
loin la problématique d’identification et son incidence sur la réification qu’a développée D. Nanci
à ce sujet.
L’exemple 1-57 illustre l’entité faible Achat identifiée à la fois par les attributs nomlogi et
codedept. Différents formalismes ont été proposés pour caractériser le lien d’identification
des entités faibles, nous présentons celui de l’outil Win’Design (symbole R).
Associations d’agrégation
[SMI 77] définit le concept d’agrégation ainsi : « l’agrégation est une abstraction qui transforme une association entre objets en un objet agrégé ». Pour information, selon le Larousse :
« agrégation : action d’agréger, de réunir des éléments distincts pour former un tout homogène ;
fait de s’assembler ».
L’agrégation n’a pas vraiment la même signification entre les formalismes entité-association
et la notation UML. Pour les premiers, il s’agit de préciser des associations n-aires, pour la
notation UML, l’agrégation renforce le couplage entre classes et peut s’appliquer à tout type
d’association (notamment binaire).
Modèle entité-association
Bien qu’il n’existe pas d’outil qui prenne en compte le concept d’association d’agrégation (au sens
de l’exemple 1-55), il est intéressant de bien comprendre ce concept car il est très analogue aux
classes-associations de la notation UML. Nous expliquerons, dans les chapitres suivants,
Figure 1-57 Entité faible Achat
Serveur
nomserv
typeserv
1,N
0,1
Installation
Logiciel
nomlogi
editeur
Departement
codedept
nomdept
budget
Achat
1,1
1,1
dateachat
dateinstall
Se lit : « Un achat est installé
au plus sur un serveur »
Se lit : « Un serveur héberge un
ou plusieurs achats »
de
par
0,N
1,N
(R)
(R)
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