UML 2 pour les bases de données
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© Éditions Eyrolles
Contrainte d’inclusion sur une association n-aire
Nous verrons, sur la base d’exemples, qu’une contrainte d’inclusion sur une association n-aire
peut être modélisée dans le formalisme entité-association par :
●
une association d’associations, appelée aussi « pseudo-entité » (car il s’agit d’entité sans
identifiant mais reconnue à l’aide des entités connectées à l’association) [ACS 90] ou
« association d’agrégation » [CHR 87] (car il s’agit de relier une entité à un groupement
d’autres entités).
●
une entité faible et par l’identification relative, c’est le choix de la méthode Merise et des
outils du marché.
Association d’association
Aussi appelée « association d’agrégation » dans le modèle entité-association, l’association
d’associations n’a pas de rapport direct avec le concept d’agrégation de la notation UML et que
nous détaillerons ultérieurement. En revanche, l’association d’agrégation du modèle entitéassociation est pratique car analogue aux classes-associations de la notation UML. Le seul bémol
est que la majorité des outils ne la programment pas.
Nous décrirons à la section Associations d’agrégation l’analogie avec UML, et dans le chapitre
suivant, les moyens de dériver un modèle logique de données en fonction des multiplicités.
Revenons aux installations de logiciels (figures 1-24 et 1-52) et ajoutons la contrainte d’inclusion
suivante : une installation est valide à condition que le département ait acheté le logiciel.
Figure 1-55 Association d’agrégation
Serveur
nomserv
typeserv
1,N
0,1
Installation
Logiciel
nomlogi
editeur
Departement
codedept
nomdept
budget
Achat
1,N
0,N
dateachat
dateinstall
Se lit : « Un achat est installé
au plus sur un serveur »
Se lit : « Un serveur héberge un
ou plusieurs achats »
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