UML 2 pour les bases de données
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© Éditions Eyrolles
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le modèle conceptuel de données (MCD) qu’on pourra construire avec la notation Merise,
entité-relation ou IDEF1X ;
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le modèle physique de données (MPD) qui correspond au niveau logique ;
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le modèle orienté objet (MOO) au formalisme UML.
L’ergonomie de l’outil est très réussie : il est très intuitif de créér différents diagrammes, de les
transformer entre eux, de générer le script SQL ou de rétroconcevoir une base de données (à
partir des tables ou d’un script).
Les transformations de modèles se font très facilement en ouvrant le diagramme puis Outils/
Générer un Modèle…). Pour manipuler une base de données (génération ou rétroconception), il faut travailler avec un modèle physique pour que l’option SGBD soit active.
Quelques points forts sont à mettre en exergue : un grand choix de SGBD est pris en compte,
la robustesse et la qualité de l’ergonomie qui permet de travailler facilement avec différents
diagrammes dans le même environnement. Les seuls points faibles se réduisent à la non-prise
en compte des contraintes et des associations n-aires avec la notation UML.
Rational Rose Data Modeler
À l’origine de la standardisation d’UML, Rational a proposé un profil convenant aux bases
de données. Un profil, proposition d’une communauté, regroupe un ensemble d’éléments
(composants, stéréotypes, icônes, propriétés…) qui s’appliquent à un contexte particulier tout
Figure 4-51 Formalismes du MCD (PowerAMC)
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