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Introduction
L’approche du rapport de l’ANSI
Le niveau interne est le niveau relatif à la mémoire physique. Il s’agit du niveau où les données
sont réellement enregistrées. Le niveau externe est le niveau relatif aux utilisateurs. Il s’agit du
niveau dans lequel les utilisateurs voient les données. Le niveau conceptuel, aussi appelé
« niveau logique communautaire », est le niveau intermédiaire entre les deux précédents [DAT 00].
L’approche du livre
L’approche décrite dans ce livre est plus pragmatique. Elle correspond à la réalité que côtoient
tous les jours concepteurs, développeurs, administrateurs et utilisateurs. Chaque niveau fait
l’objet d’un chapitre.
Le niveau conceptuel décrit une représentation abstraite de la base de données à l’aide de
diagrammes entité-association ou UML. Le niveau logique détaille une représentation intermédiaire entre le niveau conceptuel et le niveau physique. Les diagrammes logiques (qu’on
appelle aussi « diagrammes du modèle de données ») peuvent être exprimés soit à l’aide d’une
notation mathématique, soit à l’aide d’un diagramme de classes UML (les classes auront le
stéréotype particulier <> et le diagramme sera quelque peu différent de celui du
niveau conceptuel). Quant au niveau physique, il concerne les structures de données qui seront
à mettre en œuvre dans la base de données relationnelle ou objet-relationnelle. Le schéma
physique traduit, à l’aide du langage SQL2 ou SQL3, le schéma logique. Le niveau externe inclut
des sous-schémas qui assurent la sécurité et la confidentialité de la base de données. Un
schéma externe sera écrit à l’aide du langage SQL2 ou SQL3 selon qu’il s’agit d’une base de
données relationnelle ou objet-relationnelle.
Notons que même pour les bases de données objet ou objet-relationnelles, les niveaux de
conception sont utiles, car ils permettent de séparer les spécifications formelles de l’implémentation et rendent les schémas indépendants des matériels et des logiciels, dans la mesure
du possible.
Caractéristiques des SGBD
Les objectifs et fonctions des SGBD relationnels sont les suivants :
●
Centraliser l’information pour éviter les redondances, garantir l’unicité des saisies et la
centralisation des contrôles.
●
Faciliter l’utilisation à des utilisateurs pas forcément informaticiens. La base de données
doit pouvoir être accessible par des interfaces intuitives et par des langages déclaratifs (un
langage est dit « déclaratif » lorsqu’il permet de décrire ce que l’on souhaite obtenir sans
décrire les moyens de l’obtenir), tel SQL qu’on appelle « langage de requêtes », et non pas
procéduraux (un langage est dit « procédural » lorsqu’il impose de décrire toutes les
actions nécessaires, que l’on regroupe dans des fonctions ou des procédures).
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